Quality Street of Rage…

Proposé par BLC

Récemment sur un autre secteur, un gars parlait d’un jeu vidéo qui fit les beaux jours de jadis (mais si, souvenez vous, Joplin de son nom), Final Fight.
Dans les années 80, pendant que Mario continuait à piétiner gentiment des champignons pour sauver une princesse (allégorie éducative pour la jeunesse qui montre qu’un vrai métier, plombier dans le présent cas, permet de vaincre la drogue et de trouver une copine), on vit apparaitre un concept moins « bon enfant », le jeu de bagarre de rue.

De Renegade à Double Dragon, en passant par Street of Rage et autres noms connus des gamers, le concept était simple: l’insécurité règne dans votre quartier et c’en est trop, vous êtes fan de Charles Bronson et de Steven Seagal, vous n’allez quand même pas laisser ces blousons noirs ( terme de l’époque ) vous faciliter le transit intestinal éternellement !
Vous allez donc progresser à travers la ville en tabassant tout ce qui bouge, de préférence facilement identifiable. C’est ça qui est beau d’ailleurs avec la délinquance, c’est qu’elle a toujours été facilement identifiable. Je suis sur que si on laissait certains hommes politiques nous pondre une nouvelle version de Street of Rage, les méchants seraient très typés !

Toujours est-il que cet univers de violence urbaine qui sent bon le bitume ( à ne pas confondre avec l’asphalte, qui manque ici ! ) a connu aussi son heure de gloire au cinéma.
En adaptation direct de jeu, il y eut Double Dragon justement… Avec pour faire rêver Monsieur, Alyssa Milano en blonde, et deux beaux gosses, à savoir Mark Dacascos et Scott Wolf, comme disait Tony Danza ( ex collègue de travail d’Alyssa ), coté fantasme, *Madame est servie* !

Pendant ce temps, en France, après avoir eu à gérer un ami envahissant qui chantait « viens chez moi, j’habite chez une copine » de Renaud, et juste avant de faire l’apparition la plus courte dans Papy fait de la Résistance, notre bon Bernard Giraudeau forgea son premier poing américain en direct pour aller le mettre dans la tronche de Donnadieu ( à ne pas confondre avec Dieudonné ) dans une rue barbare…

On ne trouve guère dans cette œuvre une portée philosophique plus profonde que dans les films de Chuck Norris, mais au moins une réponse à une question maintes fois posée : pourquoi Van Damme est-il parti faire des films de bagarre aux USA ?
Ben parce que mis en scène par des français, comme dirait De Gaulle dans le même Papy fait de la Résistance cité plus haut lorsqu’il parle du costume de Super Résistant : « ça craint ! » ( il a dit « ça craint ? » )

En tout cas, que ce soit en jeu vidéo ou au cinéma, notons une chose : l’insécurité a toujours fait vendre ! Certains présidents l’ont bien compris, elle leur a permis de vendre leur programme… quand on y songe, ça fait presque peur. Imaginez, un président comme boss de fin de niveau…

Quelqu’un veut se faire un petit Mario Kart avec moi ?

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