A force d’en parler, ça devait arriver…

Proposé par Placenta

Fist par-ci, fist par-là…

Oui, on en parle.

Mais sans en parler. Alors puisqu’il est de bon ton (paraît-il) d’être ouvert d’esprit (et pas que de l’esprit dans le cas qui nous concerne), il est temps de mettre les « poings sur les i ».

Oui, des gens s’enfilent réellement des poings dans le petit trou du diable. Bon, chacun est libre d’apprécier ou pas, personnellement j’ai l’impression que ça serait comme essayer de faire rentrer mister T dans une twingo. Soit, chacun ses pratiques.

Mais apparemment il est une chose essentielle : on ne fiste pas à la légère.

Donc non, on ne rentre pas dans un cul avec son poing sans crier gare. Cependant, bien que le sujet ne m’intéresse pas, je me suis amusé à essayer de COMPRENDRE (oui, ce genre de pratique m’échappe j’avoue, mais un peu de tolérance ça passe mieux, surtout avec quelques grammes dans le sang).

Et en gros, il semblerait qu’il y ait des règles à respecter pour un bon fist bien réussi. Voyons donc ça :

– Tout d’abord, le fist se place dans la catégorie des pratiques extrêmes (mais ça, on s’en doutait)
– Apparemment il ne faut pas être dégouté par tout ce qui sort du corps. Puisqu’il semblerait que même le meilleur lavement du monde ne peut prévenir un éventuel incident. Je vous laisse juge de la délicatesse de cette information.
– Comme on pouvait s’en douter, pour arriver aux dimensions d’une entrée de métro les pratiquants usent (et abusent parfois) d’anesthésiants et de drogues. Effectivement j’imagine que quelques litres de poppers feraient bailler le Pape en personne. Cependant il paraît que c’est extrêmement risqué, puisqu’on ne se rend pas compte des problèmes éventuels. Donc en clair quand on ramasse, on le fait à jeun.
– Au gré des pérégrinations subtiles de tout ce qu’on peut glaner sur le net, une information capitale en est ressortie : un vieux cul se fistera plus facilement. Je vous laisse le temps de nettoyer ce petit début de refoulement bileux qui vous est monté au bord des lèvres en lisant ça. Effectivement il apparaît qu’avec l’âge le sphincter n’est plus aussi vaillant qu’avant, permettant l’intromission d’une chose aussi subtile qu’un poing.
– Afin d’éviter de labourer l’intestin de votre partenaire béant, veillez également à vous couper les ongles. La paroi intestinale n’est pas innervée, et une déchirure ne se sentira pas. Et utilisez des gants en latex. C’est plus propre.

Vous savez tout !

Il ne vous reste donc plus qu’à trouver un vieux cul aux ongles coupés et à vous lancer dans cette merveilleuse aventure. Les plus aguerri pourront même passer au niveau suivant, à savoir l’introduction du bras entier. Et pour les plus gourmands, le foot-fucking est également une option (c’est vrai que certains méritent un pied au cul).

La semaine prochaine, nous aborderons un sujet beaucoup moins intrusif : l’émétophilie, délicieuse pratique consistant à se faire vomir dessus par son partenaire.

Un bon appétit à tous !

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