T’en veux une ?

Le 30 avril dernier a eu lieu la journée internationale contre les violences éducatives. A cette occasion, la Fondation pour l’enfance a diffusé sur les grandes chaînes de TV française ce spot.

La France en tant que beau pays en termes d’éducation, a une proposition de loi pour interdire le châtiment corporel chez les enfants. Bien évidemment, elle est en attente depuis 2010 et n’est pas près d’être votée. La tradition patriarcale, encore très forte dans nos mœurs, évolue très peu dans nos mentalités.

Beaucoup d’entre nous ont eu le plaisir de recevoir une bonne gifle dans sa vie (méritée ou non) par ses parents. Ça n’a pas été le cas pour moi, mais j’ai eu d’autres punitions. Celle dont je me rappelle le plus est « la pichnette » : un petit coup derrière la tête et ça te calme de suite.

Que l’on soit clair, je suis contre les violences envers les enfants. Pour moi, il y a d’autres moyens pour se faire entendre et respecter. (ok, je n’ai pas encore d’enfants…) Cependant, ça démange de ne pas en coller une à un gamin qui fait sa crise et/ou qui teste nos limites. De plus, on serait bien content que certains profs en colle une à leurs élèves pour leur apprendre a vie. Mais non, la gifle c’est le mal !

Chacun a son idée et sa façon de faire. En voici quelques-unes :

Le permis à points :
L’enfant cumule des bons et mauvais points. Chacun d’eux entraînant soit une punition, soit une récompense. Il permet de responsabiliser l’enfant et de lui donner des limites.
Avis : Il faut graduer les punitions et trouver un juste milieu. Il ne faut pas non plus donner que des récompenses pour chaque bonne action. Mais ça peut permettre de responsabiliser l’enfant et lui donner une notion de bien et de mal.

L’isolement :
On met l’enfant dans sa chambre. Il peut ainsi réfléchir à son erreur et se calmer dans le cas échéant.
Avis :
Pour avoir eu de nombreuses fois cette punition, c’est assez efficace. Encore faut-il que les jeux soient confisqués, sinon ça n’a pas d’impact.

Le coin :
Technique utilisée dans les écoles. L’enfant est placé face au mur, généralement debout. Les médecins conseillent de ne pas le faire avant 2 ans, car ça les traumatiseraient.
Avis :
C’est très vexant et n’a pas trop d’impact.

Le cri :
Une bonne gueulante sur le gamin pour lui faire flipper sa race.
Avis :
Ça soulage et ça peut faire pleurer l’enfant. Mais certains parents s’excusent et consolent l’enfant tout de suite après pour qu’il arrête de pleurer. Une discussion ferme serait plus conseillée, car moins traumatisant et ça responsabilise l’enfant.

Prendre l’enfant contre soi :
Utilisé dans le cas où l’enfant fait une crise dans un lieu public (souvent dans un centre commercial). On le prend contre soi, on sort du lieu et on lui montre que l’on ne cèdera pas à son caprice.
Avis :
Grand classique de la crise dans le magasin. Peu utilisé par les parents, car le fait d’y aller avec les enfants est une corvée en soi. Il est préférable de se mettre à sa hauteur et de lui parler pour le calmer. Si ce n’est pas le cas, cette technique peut marcher.

La réparation :
La victime de l’agression de l’enfant détermine le choix de la punition. L’enfant sera obligé de dédommager la personne.
Avis :
Technique de responsabilisation de l’enfant, il doit se faire pardonner de sa faute par une action. C’est une bonne technique, car l’enfant apprendra de suite les conséquences de son acte.

Sources :
La fondation pour l’enfance
Article présentant le spot
Article présentant les alternatives à la fessée

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