[Coming Bientôt] Guardians of the Galaxy

Chez Marvel Studios, on carbure pas mal à la cocaïne coupée au Canard WC. C’est d’ailleurs probablement à cause de ça que Chris Hemsworth a eu le rôle de Thor ou que des gens ont validé le scénario de Iron Man 2.
Toujours est-il qu’ils ont du changer de dealer car un beau matin de 2010, Kevin Feige (président de Marvel Studios) a annoncé les noms des futurs films Marvel aka la phase 2.
Et au milieu de Iron Man 3, Captain America 2, Thor 2 ou encore Avengers 2, il lâchait une petite bombe du nom de Guardians of the Galaxy.

Guardians of the galaxyIl faut savoir qu’il existe deux équipes de Guardians. La première a vu le jour en 1969, elle est originaire d’une Terre alternative au XXXIe siècle et ses membres passent leur temps à faire des allers/retours dans le temps pour taper la discute avec Captain America ou, plus simplement, taper sur la gueule d’extra-terrestres qui veulent tout casser parce qu’ils sont moches.
La seconde équipe date de 2008 et elle n’a plus grand chose à voir avec la première. C’est elle qui va être adapté au cinéma.
On suit Peter Quill, mec lambda, qui va apprendre que, pas longtemps avant sa naissance, sa maman a fricoté avec le wiwi d’un extra-terrestre et que, de fait, il est beaucoup moins lambda qu’il le pensait. Tellement qu’il va être sélectionné par des mecs de l’espace pour devenir Star Lord, champion galactique dont l’objectif principal est de veiller à ce que la galaxie se porte bien. UN BON PETIT CDI A LA FRAICHE !
Il deviendra, du coup, le chef d’une équipe pour le moins singulière, les Gardiens de la Galaxie.

Ici, pas de super pouvoirs, pas de dieux, non, du pur space opéra un tantinet bourrin et largement porté sur la déconne.
Au sein des gardiens, on retrouve entre autres:
Star Lord (maman, wewette, extra-terrestre, tout ça)
Gamora, la femme la plus dangereuse de l’univers (rien que ça) et fille adoptive de Thanos (ah ben oui, du coup, ça aide)
Drax le Destructeur, sympathique gaillard qui ferait passer Conan le Barbare pour un chaton.
Groot, un Ent de l’espace qui passe son temps à gueuler son nom et taper sur tout ce qui bouge.
Rocket Racoon, un raton laveur avec un M16.

Guardians of the galaxyC’est James Gunn, réalisateur barré à qui l’on doit Troméo & Juliette, Slither ou encore le très très bon Super, qui est chargé de faire passer tout ce petit monde du comics au grand écran.
Et une chose est sure, il n’a pas fait les choses à moitié au moment de monter son casting puisqu’on retrouvera coté Gardiens, Chris Pratt (Star-Lord) Zoe Saldana (Gamora) Dave Bautista (Drax) Vin Diesel (Groot) et Michael Rooker (Yondu) qui devront affronter Lee Pace (Ronan the Accuser) Karen Gillan (Nebula) et Benicio Del Toro (The Collector) (excuse le casting qui fracasse les fesses de ta maman en lui parlant très fort au creux l’oreille)
Reste encore à découvrir qui sera la voix de cet espèce de gros taré de Rocket Racoon (pendant un temps David Tennant était envisagé)

Ah oui, le trailer présenté au Comic Con 2013 annonce un truc totalement différent des autres prod Marvel, le tout sur Hooked On A Feeling de David Hasselhoff.
Si avec ça on s’organise pas une rencontre HNR pour aller voir le film, je sais pas ce qu’il vous faut.

Et puis : Rocket RacoonUN RATON LAVEUR AVEC UN FLINGUE MERDE !

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Ce cher Paul

Proposé par Bouliziss-11833

Dans l’épisode d’aujourd’hui, nous retrouvons le citoyen 11833 dans une situation plus que banale pour le commun des mortels français de sa génération.
Aujourd’hui, pour vous, il a testé…

Son premier rendez-vous Pôle Emploi

poleemploi

Ce n’est pas sans émotion, que ce matin, je savais qu’allait se dérouler un évènement majeur de ma vie. Je m’étais préparé. J’avais déjà pré-rempli un formulaire très intéressant et pertinent sur leur site internet. Fier de moi, on m’avait laissé le choix dans la date pour convenir d’un entretien avec un conseiller dans le centre le plus proche géographiquement de ma position satellitaire sur terre. Avec ce choix, je ne savais plus trop où cliquer et mon doigt se faisait lourd et hésitant lorsqu’il choisit, finalement, de diriger ma souris pour le jeudi 30 mai 2013 à 11h30.
Je n’avais plus qu’à attendre une semaine et demie.

La veille, j’en avais rêvé toute la nuit. Allaient-ils changer ma vie du tout au tout lors de cet entretien ? Aurais-je un travail en sortant de leur office ? Y’aurait-il un déjeuner compris à la fin de l’entretien comme pour les dons du sang ?
Je baignais dans un bain de questionnement, d’excitation et de curiosité. C’était ma première fois ! J’allais enfin rejoindre des milliers d’autres habitués dans le club le plus grand de France après celui des râleurs nationaux.
Du coup, ce matin là, je m’étais mis sur mon 31. J’avais choisi un jean classe mais pas trop, avec ses bas de jambes déchiquetés à force de frotter par terre, des chaussures de sk8ter dans lesquels je serais à l’aise même si je ne pratique pas la discipline, un Tee-Shirt noir sans trou ET je m’étais lavé pour l’occasion, avait même mis du déo, des fois qu’on soit venu me demander de lever mes bras pour dévisser une ampoule au plafond.
Tout baignait comme sur des roulettes ! J’ai sauté dans ma voiture et mis du Brassens à fond les watts pour m’assurer d’être toujours dans ma bonne humeur matinale.
Preuve en était faite quand je n’ai pas râlé après avoir attendu 20 minutes à l’accueil pour m’annoncer. Heureusement que j’étais là 30 minutes en avance, je m’en serai voulu d’avoir coupé la file et la parole de ce jeune homme, devant moi, qui avait l’air mécontent des rendez-vous qu’on lui avait imposés.
Je n’ai pas trop bien compris pourquoi… Des histoires d’obligations familiales et l’absence de permis de conduire. Enfin bon, je n’ai pas trop écouté, après tout, chacun sa vie et les bleus seront bien gardés.

BREF ! Enfin mon tour. Première déception, même si la conseillère est on ne peut plus charmante dans son petit pantalon blanc semi-transparent, elle a la maladie de l’annulaire. Mais je me réveille et viens à me rappeler du motif de ma venue ici quand elle me demande mon formulaire d’inscription rempli.
J’étais déconcerté ! Je ne l’avais pas avec moi et je ne me souviens pas que l’on m’ait demandé d’imprimer une telle chose sur internet. Je lui donne mon passeport, ma carte vitale et, ne voulant pas la décevoir, je lui indique que si elle me donne un exemplaire, je peux le remplir dans les 5 minutes qui précèdent le début du rendez-vous. Ce que je réussi brillamment, et qui m’a permis d’avoir du temps supplémentaire pour feuilleter le quotidien qui trainait sur la table (Un Ouest-France qui titrai gros, en traitant de la mode de la collocation).
Elle appelle mon nom quelques secondes après que j’aie fini de lire l’article et je décide, théâtralement de me lever en lui disant d’une voie claire et portée « Oui, je suis là ». Et elle comprit tout de suite que je n’étais pas parti boire l’apéro au PMU d’à côté après avoir rempli mon formulaire.

Elle m’entraina dans son bureau où les choses sérieuses pouvaient commencer.
Je me tenais là, assis devant elle, prêt à répondre à toutes les questions qu’elle me poserait.
Mais je ne vais pas rentrer dans les détails, après tout, ce n’est pas votre problème.
Je préfère faire une liste simple pour synthétiser ce que j’ai retenu de ces 30 minutes qui ont bouleversé ma vision du monde du travail.
Donc, j’ai appris :
– Que mon parcours était tellement atypique et en dehors de ses connaissances qu’on n’avait pas besoin de perdre du temps lors d’un entretien pour faire des recherches pour un travail pour moi dans la région car, après tout, on savait déjà qu’on n’en trouverait pas. Mieux valait que je cherche par moi-même.
– Que je n’avais le droit à aucune aide car j’ai rompu mon contrat de travail précédent et que je me suis barré à l’étranger pendant 1 an sans leur dire. Et que c’était pas malin !
– Qu’il est difficile de trouver des informations sur le site de Pôle Emploi, surtout pour un employé de Pôle Emploi (J’ai apprécié, tout particulièrement qu’elle perde 10-15 minutes à tenter de trouver le site Pôle Emploi Europe sur le site Pôle Emploi France pour finir par passer par Google et ne pas me montrer le choix dans les offres d’emploi de mon domaine).
– Que je n’avais aucune compétence pour exercer mon précédent poste durant 3 ans. C’est ce qui semble être la magie des fiches emplois de Pôle Emploi sensés ciblé les compétences par métier.
– Que même s’il y a du monde, il n’y a qu’un seul guichet d’accueil.
– Qu’on ne peut pas forcément deviner la lingerie d’une femme, même si elle porte un pantalon blanc

Je donne donc à Pôle Emploi une note de
4,5/[Veuillez patienter, un conseiller va vous prendre en ligne]

Bisous


Ajout de  QuaTie-O-HNR-90313

Cher Bouziliss et autres peu expérimentés de Pôle Emploi, vous vous rendrez également très vite compte que le site Pôle Emploi, régulièrement refait pourtant est la mise en abîme pure et simple de ce système, aberrant, inefficace et éreintant :

Il te déconnecte tout le temps.
– Faut bien cliquer sur les boutons de retour car si tu fais page précédente tu perds tout et tu te reconnectes.
– Faut toujours faire des copies des annonces que tu repères car si elles sont imprimées genre 10 fois (par exemple aux personnes qui ont un rendez-vous avec leur conseiller) ben elles disparaissent car on considère qu’il y a déjà 10 postulants.
Y’a régulièrement des mises à jour qui durent tout un week-end (juste celui avant ton rendez-vous avec ton conseiller) donc tu peux rien chercher).
Ce site est moche au possible.
Ce site n’est pas pratique au possible.
– Tu te demandes pourquoi un truc qui devrait être si utile est fait de façon aussi merdique (pourtant il me semble qu’ils y ont mis les moyens).
– Essaye de créer ton cv en ligne juste pour rigoler.
– Tu peux pas donner accès directement à ton super beau cv rédigé sous word ou en pdf, non, le recruteur doit d’abord passer sur la version moche de laul emploi.

Et j’en passe et des meilleures 😀

Astuce spéciale : toujours s’actualiser le 1er de chaque mois, comme ça on n’oublie pas. Bonne chance camarade.

Astuce 2 : Ne fais jamais confiance à ton conseiller, tu n’es qu’un dossier, vulgaire microbe. S’il a décidé que c’était mieux que tu fasses tel métier, il va te le ressortir à chaque fois. Si tu as besoin de lui car tu as une question, tu l’auras jamais en ligne/ par téléphone. Toujours fouiner toi-même sur le site et dans les forums quand tu as des questions car faut glaner le max de renseignements si tu veux avoir une réponse claire et sans piège.

Les « qui baisent » et les « qui baisent pas »

En effet, il y a deux sortes de personnes.

Les personnes qui baisent et les personnes qui baisent pas.

Les premiers sont des gens normaux, équilibrés pour la plupart, épanouis ou non, et les autres.

Ceux et celles qui n’ont pas accès au plaisir de la chair. Ceux pour qui ça fait pas longtemps (de quelques mois à quelques années) et ceux pour qui ça fait toute la vie. Le point commun qui les unit est une certaine aigreur, mais surtout une peur viscérale (consciente ou non) de (re)nouer avec l’acte sexuel, soit plus précisément la zigounette dans le pilou pilou, ou bien, pour les difficiles de la verge qui font des manières, l’entretien du gazon. Pour ces derniers, je tiens à mettre en exergue le fait que c’est de la discrimination pure et dure, et pour une fois, je ne dirai pas « comme ma bite », pour illustrer ce propos.

Si le « qui baise » baise, notons d’abord que ce n’est pas forcément régulier ni même envahissant sur le planning. Un « qui baise » n’est pas forcément quelqu’un qui fait grincer un plumard tous les jours plusieurs fois par jour, que le partenaire soit toujours le même ou non. Un « qui baise » peut tout à fait s’envoyer en l’air toutes les deux semaines, en fonction des joies de son emploi du temps : le week end sur deux, les activités de loisir, voire même l’arrivée du salaire peuvent influer sur la fréquence du coït et justifier ici le fait qu’on s’envoie en l’air aussi fréquemment que Télérama sort un numéro.

Ne nous méprenons pas : le « qui baise » peut tout à fait ne pas être satisfait de sa ou ses relation(s) sexuelle(s). Il peut se sentir lésé quant à la qualité des coïts, le bruit de son/sa partenaire, la literie, les positions pratiquées, la pratique ou non du sexe oral, impliquant la pratique du sexe oral avec ou sans capote (goût chimique), impliquant en cascade l’ingurgitation ou non des différents fluides corporels et/ou sexuels… La liste est longue. Libre à cet énergumène de choisir si il veut se contenter ou non de ce qu’il a entre les mains (ou les cuisses, ne soyons pas sectaires), ou bien changer de partenaire, avant ou après rupture, si il s’agit d’une relation sérieuse. J’en profite pour inviter ceux et celles qui vont brouter ailleurs que dans le pré où ils résident de mettre un terme à leur relation au préalable, afin de ne pas se faire taxer d’infidèle. Car même si ceci a pu se produire peu de fois, l’étiquette est très difficile à s’en débarrasser, même en passant sa réputation à la machine à laver.

Le « qui baise pas », quelle que soit sa sexualité, quel que soit son sexe, a de base, des traits de ressemblance, avec ses semblables atrophiés de l’entrejambe (tout organe non entretenu s’atrophie). La femme aura souvent une coupe de cheveux non conventionnelle, des vêtements ne la mettant pas en valeur, comme les ballerines, le leggings gris ou noir, surmonté de la jupe (couleur variable dégueu), du gilet par dessus le col roulé. Enfin, ça, c’est la version de base proche de la trentaine. Le modèle présent partout dans notre chère ville rose, avoisinant les 20-25 ans, met souvent des fringues de hippie, type sarouel, sac tissu bandoulière longue, plein de couleurs, un débardeur, mais rien de bien joli pour se mettre en valeur. La version plus riche mettra un faux perfecto en haut, et un slim lui grossissant son cul ou le rapetissant (en fonction de la corpulence), arrivant à un résultat bof bof.

La version masculine est plus difficile à trouver, du moins à distinguer. Disons qu’il ne se met pas spécialement en valeur. Cheveux pas bien coupés, lunettes immondes (arrêtez les ray ban à grosses montures, ça donne pas envie), jean’s fadasse…Ou alors, pire, il se met en valeur, et ressemble à DJ Lubel, ou à un bureaucrate fade, chemise et pantalon, houppette sur le devant du crâne, lui-même tartiné à outrance de gel.

Le problème du « qui baise pas » est simple. Il ne baise pas !

En revanche, le gros problème est : ils se mettent des bâtons dans les roues eux-mêmes. A n’avoir jamais baisé, ou alors si ça remonte un peu trop, ils perdent espoir, et se sentent moches. A se sentir moches, ils ne se mettent pas en valeur, perdent confiance en eux, et sont incrédules à un point qui les met dans la merde. Nombreux sont ceux et celles qui ne perçoivent pas que la jolie personne qui fait de l’oeil depuis le début de la soirée à l’autre bout de la pièce a méchamment envie d’eux. Mais non. Les « qui baisent pas » ont peur et se persuadent que c’est pas possible. Il n’est pas concevable pour eux de plaire à quelqu’un. Alors si on leur fait du gringue, si on est poli avec eux, respectueux, mais très clair dans le discours, ils vous riront à la figure, de gêne, ou persuadés que c’est de l’humour de votre part. S’ensuit un cheminement logique qui vient se rajouter à la liste déjà longue des problèmes de ces gens là : Les intéressés par les « qui baisent pas », voyant leurs efforts vains, et de plus en plus conscients du mal être du « qui baisent pas », sentent que s’engager sexuellement avec eux est un risque d’avalanche d’emmerdes amoureuses et relationnelles. Souvent donc, ils mettent les voiles, laissant le « qui baise pas » dans le même état : il n’a pas baisé, et il ne baisera pas de sitôt. Et se dirigent potentiellement vers ceux « qui baisent », eux.

Ce qui est encore plus bête, c’est que le « qui baise pas » ne s’est pas rendu compte qu’il était l’objet de ses convoitises. Ah oui, parce que les « qui baisent pas » ont une chance de cocu, si je puis dire. Ils ont un nombre fou d’intéressés à leurs trousses. Mais comme ils baisent pas -> se sentent moches -> pas confiance -> inspirent pas confiance -> ils restent dans leur petit cercle vicieux.  Seulement, on a beau dire, mais quelqu’un qui baise, est quand même beaucoup plus détendu que quelqu’un qui baise pas. Il va moins facilement prendre la mouche pour des broutilles, faire des caprices, se comporter comme un gosse au milieu de ses amis… Si on dit de quelqu’un d’insupportable qu’il est « mal baisé », je pense qu’il y a matière à réfléchir, après tout.

Je finirai sur une citation : « Tout passe par le sexe, parce que c’est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres.  » Monica Bellucci.

Let’s bang !

Faites vous des amis

Récemment, je me suis fait la réflexion… « Suis-je heureux ? ». Eh bien, j’ai galéré à trouver la réponse, parce que j’avais du mal à y croire, mais je crois qu’on y est, on touche le bon bout : oui. Et sans exclamations, s’il vous plaît. Je suis heureux de ma vie, je suis heureux de la tournure des événements, je suis confiant, face à mon avenir, même si j’ai eu quelques déboires.

Je suis heureux de jouer dans un groupe de rock. Mon rêve était de faire du blues, bien sûr, mais je m’amuse tellement et je me sens tellement bien que j’en suis heureux.

Je suis heureux de ma vie amoureuse et sexuelle. Je ne suis pas en couple, et j’en veux pas, non merci. J’ai plusieurs amantes, et personne ne sait qui elles sont. Je vois venir mes détracteurs et détractrices sur ce sujet : « C’est parce que tu as honte ». Eh bien non.

Voyez-vous, j’ai compris un truc, il y a quelques mois : vivons heureux, vivons cachés. Pas par pudeur, ou par honte, mais parce que c’est pratique, c’est « convénient ». Personne ne sait, donc personne n’en parle. Personne n’a de ragot avéré à mon sujet, juste des rumeurs. Mais des rumeurs qui n’ont pas de vérifications, c’est pas intéressant, alors, les rumeurs me concernant relèvent plus du fantastique ou de la science-fiction, pour mon plus grand divertissement.

J’ai compris que si je voulais vivre avec plusieurs amantes (entre deux et cinq, sinon, c’est pas vivable), il fallait qu’elles aussi aient plusieurs amants. Sinon, c’est un coup à devenir fou, et jaloux. Bon, j’en ai bien connues quelques-unes qui me voulaient à elles toutes seules, mais souvent, c’était à cause de principes à la con-voitise et à l’in-con-gruence. A n’avoir que moi dans la liste de personnes à qui offrir son corps nu (comme la grosse Margot, mais nous y reviendrons plus tard), c’est un coup à devenir maboul, et à mal digérer que d’autres femmes m’accompagnent dans la moiteur des draps.

Je vous rassure, ça m’est arrivé, aussi, de ressentir ça. Parce que j’étais dans cette situation. C’est ça qui m’a fait comprendre que c’était pas cool, en effet, de n’avoir qu’une seule personne à étreindre, quand l’autre « nique tout Toulouse ».

Mais il y a aussi les autres, ceux qui veulent que tu vives un bon petit roman à l’eau de rose.

Non.

Là, je pousse un peu.

Plus sérieusement, il y a ceux qui veulent que tu sois heureux, i.e. que tu sois en couple. Stable. Installé. Heureux. La barrière en bois blanc (non, je suis con).

Ces gens là, y’en a deux sortes : ceux avec qui tu couches, qui te veulent pour eux seuls, et ceux qui sont en couple, ou qui aspireraient à l’être.

Tous ont une vision du bonheur, avec des œillères. Il n’est pas concevable pour eux d’être heureux avec un mode de vie différent du leur ou de ce qu’ils envisagent. Certains d’entre eux enchaînent les histoires foireuses avec beaucoup de rancœur à la clé, en espérant arriver à leurs fins.

Et cette fin, c’est de finir en couple, posé, avec LA personne qui t’aura fait changer d’avis. Mieux, même, qui t’aura fait changer. Tout court.

Parce qu’après tout, quand on se met en couple, on espère changer l’autre. J’avais lu à une époque « les femmes attendent des hommes qu’ils changent en quelqu’un de mieux que ceux qu’elles ont rencontré et sont tombées amoureuses, les hommes attendent des femmes qu’elles ne changent pas ».

Bon, après analyse autour de moi, je me rends compte que tout le monde veut faire changer l’autre.

J’ai trouvé la solution. La mienne. Celle qui ME va.

Ne pas faire changer l’autre, et l’aimer pour ce qu’il est. Même si y’a des trucs chiants. Je retiens les paroles d’Aspho : on apprécie quelqu’un pour ses qualités, on l’aime pour ses défauts. Je suis pas complètement d’accord, mais c’est plutôt ça, en effet. On prend quelqu’un complètement, et pas seulement par les hanches. Arf.

Mais revenons à un autre sujet, le bonheur.

J’ai remarqué que les autres, ceux qui m’entourent (enfin pas tous, hein), sont mieux à même de savoir ce qui est bon pour moi, comme mode de vie, comme vie sexuelle, comme vie amoureuse. Parce qu’ils en ont le sentiment. Ils pensent avoir raison. Bien sûr, ils insistent sur le fait que c’est SEULEMENT LEUR point de vue. Mais quand même, quelque part, ils se persuadent d’avoir raison. Un exemple datant d’aujourd’hui : « Je dis simplement les choses telles qu’elles me semblent être » (Auteur censuré pour des raisons loufoques).

Et dans ce cas, j’aimerais dire que c’est vrai. Mais comme tous les autres, cet auteur est persuadé qu’il a raison, et que c’est la seule façon de penser. Bien sûr, il écoutera votre façon de voir les choses, mais n’en démordra pas, et restera convaincu que vous ne serez jamais heureux comme vous l’êtes, même si vous l’êtes. Hé oui, mon vieux, mais après tout les gens savent mieux que toi ce qui est bon pour toi.

C’est d’ailleurs un comportement qui se retrouve dans la pub, dans le marketing. Des shampoings sans ammoniaque, c’est mieux ! Mais on blinde d’autres produits pire que tout. La télé écran géant, c’est mieux que ce que t’as, de toutes façons, ce que t’as, c’est naze, tu ne peux pas être heureux comme ça, ARRETE TU MENS ! C’est pas possible d’être heureux sans home cinema.

Bien sûr, on peut décliner ça à n’importe quel produit.

C’est malheureusement un comportement qui ne s’applique pas qu’au cul et au bonheur. On m’a souvent pris la tête (depuis 10 ans, quand même) sur le fait que je jouais de la basse au médiator, chose qui ne se faisait pas, apparemment (mais alors, pourquoi on vend, aussi, des médiators pour basse ?). On me disait que ma guitare jazz ne devait pas faire autre chose que du blues et du jazz, et pas servir à faire du metal, comme j’aimais le faire, et parce que le son était cool. Demandons à ceux qui m’écoutent jouer, et qui n’y connaissent rien : ils aiment bien, et pas seulement parce que c’est moi que je fais la musique.

Mais alors, je ne dois jamais écouter personne ?

Eh bien si, mais j’écoute seulement ceux qui sont des spécialistes. Je vais écouter mon médecin, pour ma santé. Je vais écouter mon garagiste, pour ma voiture. Je vais écouter les profs que j’ai pu avoir pour la guitare (qui approuvaient mes façons de faire, l’essentiel étant d’avoir un bon son et des mains en bon état, au final). Mais je ne crois pas qu’il y ait un expert/docteur/diplômé en bonheur. Donc je ne vous écoute pas.

J’ai pu observer qu’on me faisait souvent offense de mon refus d’écouter, parce que je suis apparemment quelqu’un qui aime bien la contradiction. En fait, je pense qu’il serait plus approprié actuellement de dire que je n’écoute pas ce qui n’est pas moi. Qui mieux que soi-même, en effet, pour savoir ce dont j’ai besoin, et envie ? Mes amis bienveillants, et inquiets pour moi ? Je vous remercie de votre attention et de vos inquiétudes (si. Je suis sérieux), ça me fait chaud au cœur, mais vous-mêmes, n’en faites-vous pas à votre tête quand on n’est pas d’accord avec votre façon de penser ?

Mon argentin favori est un ami, un très bon ami. Nous avons les mêmes goûts sur pas mal de choses. Nous avons l’esprit tordu, tous les deux. Nous ne vivons absolument pas de la même manière. On s’aime. Mais des fois, j’ai pu remarquer que nous avions des désaccords. Lui a sa vision des choses (biaisée). Moi j’ai ma vision des choses, aussi (eésiaib). Nous n’en démordons pas, nous comprenons ce que l’autre pense, mais nous ne changeons pas d’avis pour autant. Et ça me va. Je pense qu’à lui aussi. J’espère.

Aussi, je ne sais pas tout. Je demande donc, des fois, autour de moi, histoire de me faire une idée, un avis. Le piège dans lequel tombent la plupart de mes interlocuteurs est de me donner une idée, une vision, pour que je m’y colle, et que je les rejoigne. Quelle déconvenue quand ils voient que je ne suis pas à 100 % transformé à leur point de vue ! Mais ça se comprend. C’est comme quand on a un client qui vient vous voir, perdu, en voulant qu’on le conseille. Vous voudriez qu’il achète un produit en particulier. Mais le client va partir peut être avec autre chose. Résultat : vous avez les glandes, parce qu’il ne vous a pas suivi à fond pour le produit en question.

Mais réfléchissons. Le client a bien acheté quelque chose, non ? Et il est venu vous demander conseil, non ?

Conseil. Con-seil. Pas que vous fassiez ses courses à sa place. Un conseil est un aiguillage, une direction donnée. Libre à lui de ne pas la suivre, non ?

Alors pourquoi l’avis des amis, on peut en tenir compte, mais on n’a pas le droit de ne pas le suivre ? Parce que ça fait mal à l’ego, c’est tout. On se complaît à dire aux autres ce qu’ils doivent ou devraient faire, mais c’est pour qu’on construise un monde tel qu’on voudrait le voir. J’ai compris très tard que je ne pourrai rien changer autour de moi, mais juste faire germer une idée. Au final, c’est moi qui m’adapte, parce que une personne qui s’adapte, c’est moins chiant et laborieux que de faire s’adapter le monde entier.

Tiens, en parlant de chiant, parlons de la prise de tête. Le sport national. Le numbair ouane de l’activité de couple et d’amis.

Les gens qui demandent en permanence pourquoi leur amoureux(se) est encore avec eux (parce que si ça ne leur convenait pas, il ne resteraient pas?)

Ceux qui se demandent si l’autre les trouve toujours beau et baisable (ça bande encore ? Ça mouille encore ? Pourquoi tu te poses la question, alors?).

Ceux qui stressent parce qu’ils font une soirée, ils ne savent pas si y’aura assez à boire, et se demandent s’ils vont pas acheter plus, en fait (ça dépend, tu tiens à payer des coups à tout le monde ? Si oui, y’a pas de problème, alors. Sinon, ils vont ptêtre amener à boire, ou bien, on boira moins, ou alors ils partiront plus tôt, mais ce sera pas une grosse perte, dans ce cas).

Les exemples sont pléthore.

J’ai pris un gros virage dans ma vie : Ne plus me prendre la tête pour des trucs qui ne le méritent pas. Non, en fait, ne plus me prendre la tête. Tout court. Traîner avec des gens sains, qui ne se prennent pas non plus la tête. Attention ! Ça ne veut pas dire « Ne rien branler ». Exemple pratique : on fait la bouffe entre potes. On vient demander si y’a besoin d’aide. Si y’a pas besoin d’aide, on demande ce qu’on peut faire en attendant. Si on me dit « rien, va t’asseoir », j’ai aucun scrupule à m’asseoir, je fais ce qu’on m’a dit.

On dit du mal de moi ? Très bien. Grand bien leur fasse. Mais je me répète. Qu’ils aillent cracher le venin, ça ne me regarde pas, et ces gens-là n’ont rien à m’apporter. Et si certains écoutent, et y croient, ils ne m’intéressent pas non plus. Mes amis se sont fait leur opinion sur moi, seuls. Certains ne me supportaient pas, il y a plusieurs années, et maintenant m’apprécient, et des fois, me prennent dans leurs bras, en me disant qu’ils sont heureux d’évoluer avec moi, entre autres. Certains disent que j’ai grandi. J’aimerais bien, je galèrerais moins pour attraper mes saladiers dans l’étagère. Bref, on dit que j’ai mûri.

Ça expliquerait pourquoi j’ai la peau de la bite qui a plus de plis qu’avant.

Mais on s’égare. Décidément !

Qu’on soit fixés (avant que je ne m’interrompe moi-même) : je voulais écrire cet article depuis plusieurs semaines, même depuis plusieurs mois. Récemment, j’ai pu me rendre compte qu’on pouvait utiliser sa plume à mon égard. Ça m’a fait plaisir, d’un point de vue littéraire, mais ça m’a tellement déçu, tant le discours était empreint de fautes. De jugement, s’entend.

Mais de toutes façons, je sais que ce que j’ai couché ici sur le pixel n’est pas voué à être écouté, et encore moins (Chtulhu nous en préserve) à faire changer d’avis, me concernant. C’est plus un nota bene à l’égard de tous ceux qui pensent détenir la vérité. Qui pensent que j’ai besoin d’aide. Que je suis mal dans ma peau, que je refuse l’aide qu’on me propose, que je mords la main qui me nourrit. Que je montre mon cul à ceux qui m’offrent leur cœur.

D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le dernier pavé dirigé, écrit par quelqu’un qui a un très bon français, une belle syntaxe, mais malheureusement, une mauvaise interprétation. Je ne serai pas salaud, et je ne dirai pas son nom, je pense qu’il veut rester peinard, n’ayant pas pris le soin de dire qui il était. Mais WordPress et Facebook sont de bons délateurs, désolé, mon gars (même si tu t’es dénoncé comme un grand).

Je pense qu’il est temps de faire un beau commentaire de texte, en ne respectant pas du tout les directives du baccalauréat, parce que c’est comme le code de la route, si je dois refaire un exercice de français ou de philo, je me planterais méchamment.

Petit rappel des faits :

Anonyme 30 juin 2012 à 1:13

Palingénésie

Je, François Villon, Hadrien S.

Je suis un homme en pleine possession de ma force. Je suis jeune, intelligent : tous les espoirs me sont permis et je compte bien tous les décevoir. Je n’ai pas eu un vécu facile. J’ai perdu ma mère au berceau de l’enfance. Et toute ma vie durant, je la rechercherai. Dans les femmes, dans mes pas maladroits, dans ma vie en parchemin.

Je, François Villon, Hadrien S.

Je suis fou, je suis sage, je n’ai peur de rien et le tout m’écrase. J’échappe à la vie pour oublier que la vie échappe. Vous me sermonnez, vous me critiquez, vous fulminez. Vous savez que je pourrais devenir un homme honnête et droit, faire ces choix là. La beauté et la lumière. Mais cela n’a pas de sens. La vie est violence, la vie m’insupporte et votre soleil m’aveugle : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Je, François Villon, Hadrien S.

Je tente de marcher droit et me retrouve au sol. Je m’enivre de rires, de boissons et de sexe. L’ivresse est là, l’ivresse me consume : l’ivresse est moi, je suis l’ivresse. Je m’étourdis dans les chairs et les odeurs des corps et je bois la sueur libidineuse et indolente sur le dos d’une amante au désir assouvi. Seulement, quand je suis perdu au cœur de ma nuit et quand il fait trop noir, j’enfouis mes questions, mes angoisses et mes doutes au cul de la grosse Margot. Car à chaque fois que l’on me tend la main, je trébuche et vacille : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Je, François Villon, Hadrien S.

Que ceux qui me méprisent s’adressent à mon cul et que ceux qui m’apprécient ne s’approchent de trop près. Je suis celui qui est et a toujours été. Je suis un ange déguisé en démon, un être déchu du bon vouloir de Dieu. Je suis cet homme en quête de sens et qui n’en trouve aucun. Sourd à vos recommandations, aveugle à vos prières, il est inutile de vouloir m’aider : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Bon, hormis les fautes, ici corrigées, à « m’enivre » et « consume », c’est bien écrit.

Mais, au fait. Allons au fait.

« Palingénésie »

Bien, à ce que j’ai compris, il s’agirait d’une renaissance. J’ai lu l’article Wikipedia, donc ça doit forcément être vrai.

Il est ensuite question de François Villon. Un poète du Moyen âge, ayant eu pour œuvres majeures Le Lais, Le Testament, et la Ballade des Pendus. C’était manifestement un type indiscipliné, ayant tué un prêtre lors d’une rixe, et qui a passé pas mal de temps à être banni, même si relaxé le plus souvent. Ce fut un misérable, ayant échoué à accéder à la cour de Charles d’Orléans, et fit un séjour en prison. Oui bon, en bref, c’était un petit con. Je comprends la comparaison, bien que je la trouve quelque peu à côté. En effet, j’aime penser que ça a un rapport avec La Mascarade, étant donné que je me reconnais dans le clan des Brujah (ET JE T’EMMERDE, NICO, JE SUIS BRUJAH, NA ! ET KULA WORLD C’EST UN JEU DE MERDE !). Mais l’auteur de ce petit texte rythmé par ce « Je, François Villon, Hadrien S. » ne joue pas à Vampire, donc c’est pas drôle.

Il est écrit que je compte bien décevoir tous les espoirs qui me sont permis. Si tout ceci a un rapport avec mon ascension sociale, je ne me sens pas concerné. En effet, j’ai dû refaire plusieurs fois mon parcours studieux, et actuellement, malgré le fait que j’étais promis à une entreprise, le destin m’a craché à la tronche. Je ne perds pas espoir, quitte à devoir refaire un tour de roue à chercher un taf pour l’année à venir et refaire la même chose que l’an passé. J’ai pas peur, ça me gonfle un peu quand même de ne pas accéder aux études que je veux actuellement faire, mais bon, j’avais pas de chance sur ce coup.

« Je n’ai pas eu un vécu facile. J’ai perdu ma mère au berceau de l’enfance. Et toute ma vie durant, je la rechercherai. Dans les femmes, dans mes pas maladroits, dans ma vie en parchemin. »

En effet, j’en ai chié sur certains points, mais j’ai eu une enfance heureuse et riche en émotions et en découvertes. En revanche, je tiens à dire que j’ai perdu ma mère au berceau de l’adolescence, quelqu’un ayant pris son rôle très rapidement. Et ce, avec beaucoup d’engagement, ce qui fait que je n’ai jamais ressenti de manque affectif à ce niveau. J’ai longtemps cru que si, et à force de l’entendre dire alentours, je m’en suis persuadé. Je ne cherche pas(plus) ma mère, du moins pas plus que les hommes cherchent une mère et les femmes cherchent un père. Si déjà elle suce, c’est pas mal. Pour ce qui est de mes pas, je marche droit, en me tenant bien, parce que j’ai pris du muscle, et je sais où je vais. Ensuite, entre nous, je trouve que le parchemin, c’est joli.

« Je suis fou, je suis sage, je n’ai peur de rien et le tout m’écrase. J’échappe à la vie pour oublier que la vie échappe. Vous me sermonnez, vous me critiquez, vous fulminez. »

Effectivement, la vie nous échappe à tous, mais ça, je l’ai bien en tête. Pour ce qui est de la critique qu’on me fait, ma réaction est sans prise de tête : un beau doigt d’honneur sur chaque main, et un sourire bienveillant sur mes joues, plissant mes yeux légèrement.

« Vous savez que je pourrais devenir un homme honnête et droit, faire ces choix là. »

A ce qui me semble, je suis honnête et droit. Ma mauvaise foi touche des sujets artistiques ou vidéoludiques, mais c’est pour le troll, ça.

« La beauté et la lumière. Mais cela n’a pas de sens. La vie est violence, la vie m’insupporte et votre soleil m’aveugle : je n’y vois bien que dans l’obscurité ».

La vie est violence, bien sûr, nous ne sommes pas à Disneyland, mais la vie est belle, et des fois la violence est belle (je vous invite à regarder FF Advent Children Complete, vous comprendrez). J’y vois bien dans l’obscurité, au sens propre, parce que mes yeux ont mangé beaucoup trop de soleil, quand j’étais gamin, et actuellement mangent trop de PC. Sur le plan de la métaphore, je me fonds bien dans la violence de la vie qui m’entoure, et la preuve, je n’ai plus de soucis. Je n’ai plus peur de me déplacer dans Toulouse la nuit, même si je suis habillé en drag queen. Je suis bien dans mes pompes et confiant. Ca explique pourquoi on me laisse passer, maintenant, sans me chercher la merde, malgré mon mètre soixante dix.

« Je tente de marcher droit et me retrouve au sol. Je m’enivre de rires, de boissons et de sexe. L’ivresse est là, l’ivresse me consume : l’ivresse est moi, je suis l’ivresse. Je m’étourdis dans les chairs et les odeurs des corps et je bois la sueur libidineuse et indolente sur le dos d’une amante au désir assouvi. »

Là, j’avoue, je comprends pas, je suis capable de marcher droit, au propre et au figuré, et je le fais. Oui, j’aime boire, avec mes amis, j’aime le sexe, les corps nus, sentir la cyprine et le foutre parce qu’avec quelqu’un nous avons baisé à nous en faire péter les artères. Des fois, c’est violent, des fois non. Certaines m’aiment doux. Certaines m’aiment dur (et pas que de la bite). Certaines veulent ou aiment que je les morde, que je les attache, que je les gifle, les fesse, les serre, les tienne par les cheveux, les traite de tous les noms. Et d’autres me veulent tendre. Et j’aime ça aussi.

« Seulement, quand je suis perdu au cœur de ma nuit et quand il fait trop noir, j’enfouis mes questions, mes angoisses et mes doutes au cul de la grosse Margot. Car à chaque fois que l’on me tend la main, je trébuche et vacille : je n’y vois bien que dans l’obscurité ».

Et c’est là qu’on se trompe. J’aime baiser, point. C’est pas une façon pour moi de me voiler la face. Mon père pensait ça, et je l’ai cru. Mes amis pensaient ça, et je les ai cru. Mais plus maintenant. J’ai compris que ça m’allait de vivre comme ça. De consommer beaucoup de sexe. Je suis d’ailleurs rayonnant.

Ensuite, cher auteur, je trouve pas ça gentil pour la « grosse Margot ». Je ne sais pas qui est visé par ce sobriquet ridicule, mais c’est quand même de très mauvais goût. Ensuite, si on me tend la main, je la prends si elle peut m’amener à quelque chose qui m’intéresse. Des fois, on pense que j’ai besoin d’aide. J’ai besoin qu’on arrête de penser qu’on peut m’aider, parce que je vais bien, et que je me gère comme un grand garçon. Si, si, je te jure. Je ne mords pas la main qui me nourrit, j’ai juste déjà mangé, alors, je la lèche un coup, histoire de faire comprendre que j’apprécie vraiment l’intérêt qu’on me porte, mais que je me porte bien.

« Que ceux qui me méprisent s’adressent à mon cul et que ceux qui m’apprécient ne s’approchent de trop près. »

Effectivement, j’emmerde ceux qui m’emmerdent. Quoi de plus naturel, je ne vais pas me forcer, non plus. Quant à ceux qui m’apprécient, ils peuvent m’approcher. La preuve, on m’a approché, et j’ai mordu personne. J’ai même des amis. Et même qui ne me prennent pas la tête. Comme quoi…

« Je suis celui qui est et a toujours été. Je suis un ange déguisé en démon, un être déchu du bon vouloir de Dieu. Je suis cet homme en quête de sens et qui n’en trouve aucun. Sourd à vos recommandations, aveugle à vos prières, il est inutile de vouloir m’aider : je n’y vois bien que dans l’obscurité. »

Rhââââ oui, tremblez, mortels ! Je viens jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnies d’assurance. Mais on arrive enfin à un sujet : il est inutile de vouloir m’aider, quand je vais bien. Louis XIV disait lui-même : le mieux est l’ennemi du bien.

Alors oui, je vous vois venir, bande de petits surfeurs du web de l’internet, vous vous direz « mouais, il est bien gentil, mais justement, en écrivant ceci, il montre clairement qu’il a besoin d’aide/qu’il est pas heureux/que sa vie ne lui convient pas…..(rajoutez la mention qui vous plaira) ».

Je trouve ça dommage, mais encore une fois, je ne compte pas vous faire changer. C’est pas grave. Aussi, vos recommandations et avis à venir, vous vous doutez que je vais pas forcément les écouter. Et vous vous complairez de dire que c’est par orgueil, et pas par honnêteté. D’un côté, c’est plus facile à avaler que d’admettre que vous avez tort, malgré vos bons sentiments.

Buvez un grand verre d’eau, maintenant, l’article a été long.

Des jouets pour nous, les hommes

Bonjour à tous!
Je me doute que vous connaissez déjà le produit dont je vais vous parler. Je sais que plein de nanas ont dans leurs tiroirs pleins de joujoux très funky, des gros, des petits, des multicolores. Des godes, des boules de Geïsha, des plugs, des vibros, et j’en passe. Il y a tellement d’objets à s’insérer qu’on peut légitimement penser que l’industrie du sextoy est menée par des mecs qui fantasment sur la masturbation féminine. Puis c’est un peu comme dans les magasins de vêtements. Les femmes ont vraiment plus de choix que les hommes, c’est indéniable.
Et qu’est-ce qu’on retrouve pour s’astiquer le poireau chez nos comparses masculins ? Il y a les vagins artificiels, par exemple :

 

 

Mais bon, je trouve que ça ne donne pas trop envie. Je ne sais pas, c’est pas terrible, c’est encombrant, puis c’est CHER.

Et puis les japonais s’en sont mêlés. Oui, les japonais sont décidément des gros cochons. Et ils ont développé le concept révolutionnaire de l’oeuf TENGA.

 

 

Alors, c’est un peu un Kinder surprise pour mec. C’est super design. On l’ouvre et BIM, on trouve du lubrifiant et une gaine nervurée. Vous pourrez d’ailleurs constater qu’il existe 6 différentes sortes de nervures, en regardant la petite image. On met le lubrifiant dans la gaine, on l’enfile sur Paupaul, et en avant la musique! Les gaines sont apparemment d’une matière en silicone hypoallergénique qui « imite » fort bien la peau humaine. On peut laver sa gaine soigneusement et la réutiliser, mais elle s’use, selon Internet.

Sinon, Tenga a développé d’autres accessoires. Notamment, un réchauffeur d’oeuf. Ou encore un toy à tête pivotante qui offre les sensations tout à fait inédites avec un jouet dans la position d’andromaque (femme chevauchant homme). Puis il y a aussi des espèces de tubes qui sont très semblables dans leur fonctionnement que les vagins artificiels, mais qui bénéficient de la « technologie Tenga ».

Je vous laisse regarder cette vidéo qui explique bien mieux ces concepts que moi.
Ha et combien ça coûte ? Tout dépend des lieux de vente et des sites. Mais je les ai parfois vus autour de 4€50. Après ma récente recherche, je les ai vus en général vers 6€50 l’unité. Débrouillez-vous pour vous en procurer.

Voilà messieurs dames. Si certains d’entre vous ont déjà expérimenté ces joujoux, je serais très intéressée d’en avoir des échos. Pas forcément en propa. Mes MPs sont grands ouverts.
Bisous sur vos CULs.

Les cyber-pouffiasses, comment les reconnaître, comment se les faire

Salut. Une fois n’est pas coutume, je vais encore vous parler d’un sujet de société. Parce que je ne sais plus rien faire d’autre, et parce que ça plaît aux filles.
J’en profite pour dédier cet article à Joanne, et à ma tante Françoise, qui m’a appris à faire des bocaux de foie gras.

Je vais donc vous parler de la cyber-pouffe. Ces filles ont dans le meilleur cas quelques traits physiques potables, des appareils-photos ou des web-cams, et une connaissance plus ou moins bonne de photoshop, mais surtout des éclairages ou des angles avantageux. Elles ont souvent beaucoup trop d’estime pour elles-mêmes et se font railler dans la cour du lycée, car en effet, même si elles postent des photos canons d’elles tous les jours (ou presque) sur FB, elles restent souvent assez laides IRL.

La cyber-pouffe ne prend que des photos d’elle maquillée. Elle évolue dans le milieu salle de bain, le milieu chambre, le milieu chiottes du bahut, pour ne citer que les plus courants. Elle affectionne beaucoup les miroirs. C’est une pro du DuckFace, de la pose, et de la photo à bout de bras.

Ce sont des proies faciles, pour vous, messieurs, car, grâce à quelques compliments bien placés, et bien tournés, vous aurez l’occasion d’y tremper facilement le biscuit. Et comme je suis sympa, je vous donne des pistes.

Alors, on va lister quelques clichés.

D’abord, la grosse qui ne s’assume pas
Elle cherche à appâter le chalant tant bien que mal à grand coups de toshop, de poses aguicheuses, et de sous-vêtements sexys. La pauvre n’a pas compris qu’il y avait une pléthore d’hommes qui aiment les filles en chair autant, ou plus que les autres, et que la beauté n’est pas une affaire de poids.(J’en parlerai dans un prochain article.
Si tu aimes les grosses, n’hésites pas à m’écrire pour témoigner, c’est anonyme. L’onglet « contact » est pas là pour faire joli.)

La fille au miroir
On note la pose trois quart, les cheveux bien lissés, le sourire crispé, et le nokia C3 (ça veut dire qu’elle est trop pauvre pour avoir un Ipute ou un Blackbécasse). Elle pose donc devant un miroir bien éclairé. Elle ne laisse rien au hasard. Notez qu’elle porte la chaîne se son big-love Kévin, en CAP chauffeur poids-lourd et heureux titulaire d’une moto-cross de 50cc et le collier de sa Bestaah Mélanie qui la soutient à chaque instant par texto. Celle-ci commente d’ailleurs ses photos par un « T Tro belle BB » ou un « TRO JOLiE <<3 » à coup sûr.
Si elle est célibataire, il suffit d’avoir le permis et une coupe tecktonik pour la choper.

L’émo sur le retour
Celle-là, c’est ma préférée. Elle complexe beaucoup sur son physique alors que mis à part ses goûts vestimentaires de chiotte, elle est potable. Elle a une coupe de cheveux ignoble qu’elle s’évertue à entretenir, et elle a des cyber-potes par centaine sur Myspace. Elle écoute du Metal parfois, comme My Chemical Romance (kikoooooou?!) ou Panic at the Disco. En général, elle n’a aucune culture musicale et cinématographique. Elle considère Requiem for a Dream comme un chef-d’oeuvre. Elle est hyper rebelle et en marge de la société, si bien qu’elle ne se drogue pas, qu’elle ne fume pas ou ne boit pas, elle fait le mur pour aller voir sa sistaah et qu’elle prend des photos d’Oréos et de Pago framboise avec son réflex à 400e payé par son papa. Sa vie est vraiment merdique, et elle est incomprise. Elle adore poser dans les parcs d’enfants.
Si t’as envie de serrer une meuf comme ça, inventes toi un peu de mal-être, joues la confession, et ça passera sans lubrifiant.

Mélanie S. , alias « Bouledogue »
Non, j’sais pas comment elle s’appelle, mais elle ressemble à Boul’, une fille qui était dans mon lycée. Même coupe, même tête, même talent pour réaliser le combo miroir + pause + fond de teint + flash , ce qui donne une photo où on voit son corps à son avantage. Mélanie était un tronc, et cette fille aussi. (pas de seins, pas de hanches, pas de fesses rebondies.) Boul avait une beau dégueulasse et des goûts vestimentaires atroces. Elle s’habillait dans un magasin de campagne jacky-fashion, comme la fille sur la photo. Après tout, c’est peut-être elle.
Attends le bal de Bois d’Amont  pour pouvoir la niquer dans les chiottes, ou dans ta Saxo.

Miss NB
En fait, cette fille a une peau vraiment trop dégueulasse, alors elle ne poste des photos d’elle qu’en noir et blanc. Si elle a le visage dégueulasse, elle abusera aussi de la luminosité, pour cacher ses traits. Tu ne reconnaîtras jamais cette fille dans la vraie vie, tant ses photos ne lui ressemblent pas. Tu ne reconnaîtrais même pas ses vêtements.
Elle, par contre, elle n’est pas praticable.

La fille qui devrait arrêter
Les cyber-pouffes sont assez jeunes en général, mais elles vieillissent… Et ça fait mal.
Si tu lui dis « CC MADEMOISELLE », tu devrai pouvoir la serrer.

La modèle amateur
Elle se fait shooter par des blaireaux sans talents. Elle fait facilement vulgaire sur les photos. Elle flood en parlant de ses potes artistes et de ses projets de « photos parlant des rapports qui peuvent exister entre une femme, d’une part, et un animal, d’autre part ». Là, j’en ai mis une habillée, faut pas déconner. Cette fille n’a vraiment AUCUN sens de l’esthétisme. C’est dommage, il y a dans le lot des nanas qui ont un réel potentiel.
En tous cas, si t’as un réflexe, tu peux la baiser.

Voilà quelques exemples de la faune que l’on trouve sur l’Internet. C’est triste. Mais c’est la vie.

BISOUS SUR VOS CULS.

Laissez-moi lui mettre une claque dans la gueule

Je sais, les enfants sont innocents, les enfants apprennent, les enfants découvrent… En attendant, c’est dingue ce qu’ils peuvent être chiants !
Je viens de prendre le métro et rien que là, j’ai eu des envies de meurtres. D’abord la vieille qui laissait son coude sur mon dossier de strapontin, à qui j’ai rêvé un instant de lui briser l’épaule. Mais juste après ont suivi les jeunes mamans de 25 ans et leurs gosses de 6 ans, bousculant tout le monde à grands coups de « Pardooooon, pardoooooon ! » faussement voulus juste pour se coller devant les vitres (ceci, dans les rames où pour être près de la vitre, il faut être assis, en fait). Avec sa frangine, ils gueulent, et malgré les histoires amusantes de la IIIe légion (excellente saga en mp3, d’ailleurs) qui me divertissent les oreilles via un casque coupant du monde, je les entends très bien, et je fixe intensément les tunnels, pour éviter de me lever et de gueuler sur la mère qui n’en a strictement rien à foutre de ses chiards. D’ailleurs, je lui donne à peine 25 ans, à la nana. Sûrement une erreur de jeunesse, mais mal assumée, pour le coup. Bien, bien. Je tiens le coup.

C’est ma station. Je sors, devancé par un jeune ado et son pote, en train d’ostensiblement jouer à la PeuSeuPeu devant tout le monde. Il la garde devant lui, à portée de choure, même dans l’escalator. Je passe à côté de lui en lui tapotant sur l’épaule. Il me regarde. Moi pas, je regarde devant moi. « Range-la ». Il s’exécute immédiatement, comprenant que c’est un conseil qu’il vaut VITE suivre, en sortant de rame.

J’arrive enfin chez l’ophtalmo. Heureusement pour mon ulcère virtuel, et hypothétique, j’ai pas pris rendez-vous neuf mois auparavant. Je déboule donc dans un cabinet, et par politesse, je range mon bordel à musique, le lecteur dans le sac, et le casque pliable (plié, donc), dans son étui. Je savais pas que c’était un cabinet de 3 ophtalmos, avec 5 secrétaires, et une salle d’attente grande, et remplie de gens. Des vieux, des chiards avec leurs parents, et des couples avoisinant les 50 ans bien ménopausés. La super fête du slip. Je suis le seul « jeune », dans la salle, et je regrette très vite d’avoir enlevé mon caisson d’isolation sensoriel portatif. En même temps, si je veux entendre, quand on m’appelle, et ne pas perdre des précieux instants de malaises à ranger mes câbles, j’ai pas le choix. Déjà, je suis agacé par les deux quinquas à ma gauche qui ne font que maugréer parce qu’on passe tout le temps avant eux, selon leurs dires. Ne pas comprendre qu’à 3 docteurs différents, ordre de consultation différent, c’est indigne. Même pour un CM1. Alors, un peu de tenue, bordel !

A côté d’eux, ou plutôt devant, et par terre… bref, au milieu de la salle d’attente, une maman et sa gamine de 2 ans. La gamine passe son temps à jouer avec des jouets pour enfants en bas âge (comprenez que si elle arrive à avaler les pièces, elle a une grande carrière dans le porno à gorges profondes qui l’attend dans 16 ans)… Devant une maman qui dit quand elle tape avec sur un parquet qui résonne dans une salle faisant 4 mètres de haut « non, arrête, c’est pas bien », avec la même ferveur que Vincent Delerm (chais pas comment ça s’écrit) qui aurait pris de la kétamine et du myolastan par paquet de douze. Dans la salle d’attente, tout le monde, je dis bien TOUT LE MONDE, a les yeux fixés sur cette gamine, bruyante, et contente de son public. Ça la motive, elle se sent comme si elle faisait un Bercy (je sais de quoi que je cause, quand même, je suis bassiste, hé), alors elle donne ce que le public attend d’elle : ENCORE PLUS DE BRUIIIIIIIT !!!!! Les minutes sont longues. LONGUES. Arrive alors un nouveau challenger : il s’appelle Mathias, je vous jure, je l’invente pas. Il a 4 ans, et il est motivé, lui aussi. Il pousse fièrement la poussette bruyante à la place de sa mère qui lui dit d’un ton pas très assuré qu’il doit rester près d’elle.

Au final, j’ai pas attendu trop longtemps. La visite s’est faite vite, le toubib a regardé mes yeux, j’ai une bonne tension, et 10 à chaque oeil, ce qui est amusant, quand on connaît ma consommation d’écrans et de lumières artificielles. Merci, au revoir, et 45 €, pas encore remboursés à cause de démêlés de sécu. TOUT ÇA POUR ÇA ?

ENCULÉ !

Plus sérieusement, j’ai toujours eu un problème avec les parents laxistes comme pas permis. Les voir, ça me déclenche direct une envie de torsion cervicale devant leurs enfants, leur mettre la tronche sur leur progéniture, et leur dire en hurlant comme un zombie déchaîné : »Tu vois ce que tu fais, connasse ? C’est ça que tu vas nous laisser comme descendance ? Un connard mal élevé parce que t’as trop été occupée à lire tes textos et à faire la maman qui a déjà beaucoup de boulot-tu-comprends ? Mais c’est ta faute, ta responsabilité ! Tu as voulu ou non un enfant, tu le gères, tu l’élèves, et si tu as le temps, tu l’aimes. Mais fais en quelqu’un de correct, avant ! ». Dites vous bien que ces enfants-là, ils vont être nos futurs toubibs, serveurs, vendeurs, collaborateurs, etc… J’ai pas envie que la relève soit une bande de connards mal élevés, parce que les parents les ont nourri à la ps3, pour être peinard en regardant Desperate housemilfs sur le canapé, en 3d, sur écran géant, dolbysurroundstéréolaserquadriphasé, le tout à crédit. Je veux pouvoir compter sur la politesse des mecs avec qui je vais bosser. Je fais déjà partie de la génération Kevin, j’ai pas envie que la génération Matisse et Léa rajoute une couche à la misère sociale environnante, gavée de téléréalité navrante.

Au final, je suis rentré, via le métro jusqu’à ma voiture, en filant droit devant les débiles à scooters, les ignorant comme la peste, la haine de la race humaine figée sur mon visage, en mode « me casse pas les couilles, sinon, je t’arrache la carotide avec mes dents avant que tu n’aies le temps de me demander une clope », de la musique bourrine sur les oreilles. Une fois dans la voiture, j’ai pu me décrisper.

Bonus : voilà ce qui m’a beaucoup inspiré, et j’en ai rien à foutre que plein de gens lui vomissent dessus :