Allo Wouine ? Pourquoi tu tousses ?

Proposé par BLC

Ce soir, vous sortez. Cinéma, resto, repas de famille, peu importe vos motivations, une quelconque activité sociale vous conduira à un moment donné à être loin de chez vous, quelque part, dans la nuit…

Grâce à l’ami Bas Rutten, qui mériterait un t-shirt HNR, vous avez appris à vous défendre. Les rues ne sont plus sures et nul doute que plus aucune situation n’est désespérée pour vous ! Les agressions, vous laissez ça aux autres, vous êtes préparés à tout !

Pourtant ce soir la lune est pleine comme un citoyen dans une nuit Paranoïaque, et quelque chose ne tourne pas rond…
Il était temps d’intervenir ! Un peu plus et vous alliez commettre un acte dont les conséquences vous auraient poursuivi toute votre vie !

N’allez pas traiter les vampires, loups-garous et autres momies qui ce soir vous barreront le chemin dans l’espoir de vous déposséder de toutes vos friandises comme vous traitez le malandrin habituel ! Car sous ces masques terrifiants ne se cachent point des âmes démoniaques ( même si Freud trouverait à redire là dessus… ) mais des enfants !

Putain ce soir c’est Halloween, la seule fête commerciale marrante de l’année ! ( Comment ? La Saint Valentin ? Allo la Sécurité ? Veuillez raccompagner ces visiteurs vers un autre secteur et fistez les un brin pour la forme ! )

Alors pour se mettre dans l’ambiance, une petite Playlist musicale de circonstance ! De rien, ça me fait plaisir !

Du bon texte comme on l’aime !

Du gros son comme on l’aime !

Tu veux vraiment avoir peur ?

Une légende dit que si on prononce trois fois son nom, il revient pour exorciser la mauvaise humeur..

HNR, le secteur où le bonheur n’est pas obligatoire !!!

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L’Homme qui tire plus vite que son ombre…

Proposé par BLC

L’Homme qui tire plus vite que son ombre…

Non, ce n’est pas votre ex mesdames, c’est Lucky Luke !

Monument de la bande dessinée, bijou d’humour et de drôlerie créé par Morris et dont un bon tiers des brillantes aventures nous viennent de Saint Goscinny, le pauvre cow-boy solitaire loin de son foyer a été le justicier d’un paquet d’histoires mettant en scène le pittoresque Far West…

Et la victime de l’acharnement de certains à vouloir, comme l’indique le nom de semaine à thème, violer notre enfance…

Premier carnage… Un dessin animé dans les années 80 dont seul le générique méritait vraiment l’attention. L’animation est pauvre, les histoires réduites à leur plus simple expression, même les gosses tiquent parfois devant le massacre des scénarios d’origine… Mais bon, le graphisme est pas trop mal pour l’époque, et assez fidèle à celui de la BD, c’est déjà ça… Notons deux longs métrages également sortis au cinéma, Daisy Town et la Ballade des Dalton.

Seconde tentative d’adapter l’univers de Morris sur grand écran. C’est Terence Hill, Mon Nom est Personne et la série des Trinita qui s’y colle ! Le film est étrange, pas forcément à chier, mais on a juste du mal à y déceler le rapport avec Lucky Luke, ce dernier ayant ici un look complètement différent, tout de blanc vêtu ! Bon, cela dit, j’ai ici une interprétation personnelle de la raison du  » ratage « . Durant le tournage, Terence Hill est victime d’un terrible drame personnel : son môme de 17 ans se tue dans un accident de moto. D’où, à mon avis, le costume totalement blanc, hommage caché… Ce film n’est pas un mauvais western, mais pas une bonne adaptation. Et pourtant se décliner en série…

Bon, jusque là on ne peut pas dire que notre pauvre cow boy ait été bien gâté… Le pire restait pourtant à venir, avec dans les années 2000 pas moins de 3 adaptations épouvantables de la BD à l’écran !
Acharnement ? Sans aucun doute !

On commence avec Eric et Ramzy et les Dalton. On se demande encore comment le projet a vu le jour mais aucun cri, aucune protestation n’a pu l’empêcher d’aboutir, le film est bien sorti dans les salles, ayant la décence Dieu merci de ne pas y rester ! Les bonnes idées s’y comptent sur le doigt d’une main (Marthe Villalonga en Ma Dalton) et le reste est juste l’occasion pour les deux compères de surjouer, rappelant qu’à part la Tour Montparnasse infernale, ils n’ont pas vraiment convaincu en dehors des planches où là, ils font rire !
Pauvres Dalton… Heureusement que les anciens, eux, leur avaient rendu le plus beau des hommages !

Les fans de Lucky Luke n’ont pas encore accroché quelque part une corde pour se pendre ? On va les y aider !

Présentée, je m’en souviens, à sa sortie comme la 8ème merveille du monde, la nouvelle série de dessin animé sur les aventures de notre héros est juste pour moi l’une des plus abjectes adaptations jamais vues ! Déjà on colle comme voix du personnage principal celle d’Antoine De Caunes, faut qu’on m’explique le choix artistique là, mais bon, on en était plus à ça près hein !?!
Les critiques de l’époque disaient que c’était le retour à l’humour de la BD qui prédominait dans ce nouvel opus… Je cherche toujours où c’est drôle ! Le générique à lui seul résume combien c’est médiocre ! Je suis persuadé que le mec qui a écrit la chanson est convaincu d’être un génie… En fait, tout ce qui me fait haïr cet animé, c’est cette impression constante qu’on nous dit :  » Attention, c’est trop bien ce que tu regardes, on te propose le must ! « 
Oui, je suis peut-être parano (à tendance HNR alors), je vois peut-être de la prétention là où il n’y a que de la nullité (chez des gens aussi je vois ça parfois…).

Apportez le goudron et les plumes, j’ai gardé le meilleur, ou plutôt le pire, pour la fin !!!

L’ultime viol de notre enfance !!! Pourtant ça partait pas mal… Bon choix des acteurs, qui collaient bien aux personnages de la BD (Daniel Prévost en Pat Poker, Sylvie Testud en Calamity Jane, mais c’est pas con du tout ça les gars !), rendu visuel convaincant, pas de sombréro magique à la con là dedans (se référer aux conneries d’Eric et Ramzy sur le sujet…)…
UN ESPOIR, UN FOL ESPOIR HABITAIT MON CŒUR… ET SOUDAIN !

C’est le drame !

NOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNN !!!

(à l’époque, ce fut ma première réaction)

Dujardin, sale fils de chien galeux !!! Comment t’as pu faire ça ???

Oui, la réaction peut paraitre excessive, mais déjà, il faut savoir que je ne suis pas un grand fan de Jean Dujardin à la base. Bon, qu’est-ce qui m’a fait si mal au cœur là-dedans pour que j’en sois à deux doigts d’aller buter un par un tous ceux qui ont participé à ce carnage sans précédent de la BD de mon enfance ? Vous voyez pas ? C’est très simple, et ça se voit même dans la bande annonce…
Lucky Luke qui frappe une femme, c’est juste insulter la mémoire de Morris qui avait créé un personnage droit dans ses bottes, qui ne franchissait jamais la ligne, renonçait à fumer, et n’a tué qu’une seule fois en plus de cinquante aventures ! (et encore, c’était son double maléfique !)
Mais sous couvert de cynisme, d’humour noir, d’évolution des mœurs ou je ne sais quel alibi de merdeux moderne (mais comment on quitte cette époque DOC, où elle est cette putain de DeLorean !?!), les producteurs ont du se dire qu’ils n’allaient pas s’emmerder à respecter la création d’origine, hein ?
Quand je lis « en hommage à Morris et Goscinny » à la fin de la bande-annonce, j’ai juste envie de vomir !

Pauvre Lucky Luke…
Et pauvres nous, condamnés à le voir, tel Prométhée se faisant bouffer le foie quotidiennement et éternellement par un vautour, se faire massacrer par ceux qui, sans vergogne, violent notre enfance…

De tout cela, il ne restera qu’une belle balade, et de nombreux albums extraordinaires écrits par deux génies de la BD, qui, le temps d’une lecture, nous permet à tous de jouer aux cow-boys…

Je dis de nombreux albums extraordinaires et non la totalité des albums, car depuis la mort du regretté Morris, les éditeurs BD continuent à faire écrire par d’autres les aventures de Lucky Luke, et là, une nouvelle fois, ils violent notre enfance… L’argent n’a pas d’odeur dit-on… Encore heureux !!!

Finalement, c’est ce bon Philippe qui lui aura fait le moins de mal, au pauvre cow-boy solitaire !

Tagada, tagada, il n’y a plus personne…

Amour du risque, Agence tout risque !

Proposé par BLC

Dans le cadre de l’excellente initiative de Pute de nous permettre de déverser notre bile sur tous ces producteurs qui ont violé notre enfance en adaptant sans scrupules et surtout sans talents les meilleurs moments de notre jeunesse télévisé, une foule de noms me sont revenus à l’esprit… Pourtant, le cas dont je vais parler sort du lot…

Parmi de nombreuses séries que je ne manquais jamais, il en est une, sacrée pour moi, à plus d’un titre.

L’Agence tout risque !

Que de moments de joie, de rire, de bonheur devant les aventures rocambolesques de ces 4 baroudeurs au grand cœur ! Hannibal, Futé, Looping, Barracuda… 4 noms synonymes d’évasion, de rêve, d’humour (putain l’humour, ce truc qui fait toute la différence entre les séries de l’époque et celles d’aujourd’hui !).

Le script est simple: accusés à tort de crime, ils erraient (du coté du Dakota ?), des hors-la-loi traquant les hors-la-loi, un (genre de) chasseur de prime, des renégats…
Oui, si ça vous dit quelque chose, c’est normal, le scénariste et producteur de l’époque, Stephen J Cannell, est aussi le papa du Rebelle, avec Lorenzo Lamas !

Cette année sortait donc sur grand écran l’adaptation de cette série culte… Ma série culte… L’Agence tout risque…

Autant dire que j’avais déjà écrit une lettre à ma mère pour lui demander pardon de ce que j’allais faire, à savoir probablement finir mes jours en taule pour avoir brulé plusieurs complexes UGC.
Vint le jour de la sortie… Fort d’une expérience militaire parmi les commandos, ce qui m’a toujours fait me sentir proche de Hannibal et ses potes, j’envoyai en éclaireur un pote voir le bouzin à ma place…
Ma première charge de plastic ne sauta pas. Mon coéquipier revint réjoui, et me dit avoir passé un bon moment…

IMPOSSIBLE ! Hurlai-je ! Ils t’ont drogué ! ça peut pas être bon !

Le garçon est pourtant sain, il n’avait pas trouvé bon le remake du Choc des Titans (chef d’œuvre… la vieille version). En plus, Liam Neeson me donnait l’impression de chier deux fois dans mes bottes là en s’associant à deux carnages supposés… Et bien qu’appréciant Quinton Rampage Jackson en tant que combattant, je n’étais pas convaincu qu’il allait pouvoir succéder à Mister T, l’œil du tigre putain !!!

La patience est une vertu, surtout lorsque des chèques-cadeaux dispensés par un patron généreux permet de s’économiser sur les DVD, et d’une main tremblante, je pris l’objet de tant d’appréhensions: l’Agence tout risque, le film !

Verdict… Ont-ils oui ou non violé mon enfance ?

Tout ce que je peux dire, c’est qu’au bout d’une dizaine de minutes, je criais comme un hystérique, je tapais des mains, je dansais autour du canapé, bref… J’étais heureux !
Oui, A-Team (allez, prononçons le à la ricaine, comme tous les trous du cul !) est un nanard ! Avec de l’action non stop, incohérente, outrancière, à faire passer les Ailes de l’Enfer pour un récit initiatique sur la rédemption en milieu carcéral !

Mais c’est un bon nanard ! Jouissif, drôle, avec un casting qui tient la route, je suis même étonné combien chacun des 4 lascars collent aux persos d’origine, mention pour Quinton qui se paie le luxe de bien jouer, alors que je suis sûr qu’il n’a jamais pris un cours d’art dramatique (on dit toujours « art dramatique » depuis que Dolph Lundgren fait du cinéma).

On n’a pas violé mon enfance, on lui a fait sauvagement l’Amour (du risque ?) et j’en ai mis partout 3 fois !

Ce qui pourrait conduire à considérer cette propa comme hors sujet dans le contexte ? Oui et non. Je ne suis pas adepte du carnage gratuit et injustifié comme tant d’aigris prônant systématiquement le « c’était mieux avant », des fois, on a aussi de bonnes surprises, et là putain ! C’en fut une !

J’ADORE QUAND UN PLAN SE DÉROULE SANS ACCROCS !!!

Ass kicking !

Proposé par BLC

Il est une chaine qui ne cessera jamais de me fasciner: MTV.

A raison de 123 pubs secondes pour télécharger des sonneries pour mobile ou des quizz pour savoir si tu penses encore à ton ex ( la réponse est non dans mon cas ), on a droit entre chaque réclame comme on disait jadis à des émissions extraordinaire, dont les légendaires Kiffe ma mère, Pimp my ride, ou Mon incroyable anniversaire ( la dernière émission est un hymne à faire la révolution, avec guillotine et têtes qui roulent ! ).

Un pote m’a pourtant assuré récemment qu’une émission pourrait me réconcilier avec cette chaine… Bully Beatdown.

Le concept est simple: c’est celui de Pimp my ride, genre on débarque chez un pékin lambda qui a un problème et on l’aide à le résoudre, en filmant le tout pour que ça se termine par « merci MTV ! »
Sauf que là, on ne va pas voir des quidams dont la voiture est tombe en ruine, non, là on solutionne un autre genre de problème…

Le point commun entre Ernesto, le coiffeur homo, Lisa, la blondinette étudiante, Ryan et Joseph, les amoureux de tektonik ? Tous sont victimes d’un p’tit dur, un caïd de quartier, une p’tite frappe…
Un merdeux qui, profitant qu’il est un peu plus grand et plus costaud que les autres se croit autorisé à emmerder le monde, à humilier, racketer, voire molester de doux rêveurs devenus proies pour l’occasion.

C’est Ernesto, Lisa, Ryan et Joseph, que Bully Beatdown propose d’aider. Le présentateur, Jason Mayhem Miller, combattant professionnel (vaut mieux pour animer ce genre de trucs) va rendre visite à la terreur locale, et lui lance un défi.
Il empochera 10000 dollars s’il accepte de monter sur le ring (une réplique de l’octogone de l’UFC pour être exact) et qu’il gagne le combat. On le coachera et préparera à l’épreuve un peu avant, évidemment, histoire de bien montrer aux caméras combien le caïd est con, arrogant et prétentieux. Rocky est une tarlouze à coté de lui, et il ne fera qu’une bouchée de son adversaire !
Le tout sous le regard de ses victimes, auxquelles il compte bien faire passer le message :  » Si t’appelles encore MTV à la rescousse, je te referai le colon à la chignole !

Le combat en lui-même se divise en deux parties. Une première où ne sont autorisées que les techniques de soumission, clef de bras, de jambes, étranglements, bref tout le bazar, et où chaque abandon de notre terreur se solde par la perte de 1000 dollars. S’il gère mal son truc, il peut donc déjà perdre la moitié de la somme…
Deuxième partie, on lui met protections et casque (un peu de compassion, c’est un con, mais c’est encore un humain) et là, c’est du kickboxing, un festival de baffes et de coups de satons, heureusement que notre roi de la bagarre est craint par tout le monde dans son quartier…

Car nous arrivons à ce qui fait tout l’intérêt de cette émission. Le détail croustillant. Le truc qui fait hurler.

On ne dit jamais à notre caïd qui sera son adversaire…
On ne lui dit pas que c’est un professionnel. Un gars qui est passé à la télé. Un vrai dur quoi !

Et là, quand son adversaire entre dans l’arène, il ne reste plus qu’à notre terreur qu’un sursaut de bluff pour finalement se faire démonter la quiche sous les yeux de ses victimes, et j’avoue sans honte que pareille leçon fait plaisir à voir, surtout quand c’est si bien fait !

Parmi les free-fighter qui se sont improvisés par la sainte MTV justiciers, redresseurs de tort et Zorro new-age, citons Jake Shield, un des prétendants les plus sérieux pour détrôner l’ami GSP, et Andreï Arlovski, un gars qui a bien emmerdé le redoutable Fedor. J’avoue que pour des néophytes, ces noms ne disent sans doute rien, mais les vidéos parlent d’elles-mêmes. Mieux vaut avoir ces gars comme amis !

Bref, c’est con, mais qu’est-ce que c’est bon !

Cette propa est dédiée à Taotseu.

Allez Satan !

Proposé par BLC

Maman ! Iron Man et Spiderman ils sont pédés !!!

Pauvre enfant… Zappant négligemment entre Salut les Zouzous ! et Zône interdite ( une émission sponsorisée par No Pasaran inc, fabricant de ceinture de chasteté depuis 1232 ), il tombe sur le trailer du film le plus énigmatique du moment !

Satan’s Alley raconte l’impossible histoire d’amour entre deux moines que tout sépare, aussi bien la différence d’âge que leur problème de Foi ( appelé aussi syndrôme de Prométhée ). Pourquoi Dieu a-t-il choisi de mettre si cruellement à l’épreuve ses deux enfants ? La réponse est peut-être dans le passé du plus jeune…

Cette oeuvre majeure du nouveau cinéma indépendant va beaucoup plus loin dans la dénonciation de l’obscurantisme religieux que Au Nom de la Rose de Jean-Jacques Annaud. Il est vrai que ce dernier abordait surtout la difficile cohabitation du socialisme et du catholicisme en des temps troublés où la Lecture était considérée par l’église comme pêché pour peu qu’on ait pas la chance d’être né sous la bonne étoile.

Bien sûr le fait que Robert Downey Jr apparaisse sous un pseudo peut poser la question de savoir si son nouveau statut de sex symbol ne poussera pas à l’avenir l’acteur à ne pas assumer avec le même bonheur que Iron Man tous ses rôles ? Tobey Maguire lui, habitué à la combinaison plus sensuelle de Spiderman ne cache pas la passion qu’il a eu à incarner ce jeune garçon qui va peu à peu devenir un Homme…

Saluons la bande originale, qui rappellera telle un stigmate bien des souvenirs aux plus anciens d’entre nous !

Un film qui réconciliera avec Dieu tous ceux qui ont oublié que lui, ne nous oublie jamais !

On dit que le Seigneur reconnaitra les siens. HNR aussi !

La fin d’une légende…

Proposé par BLC

Marie Jeanne…

C’est moi. Ce soir, j’ai du mal à trouver les mots… ( comme disait Nicolas Sirkis )

Plus encore que le jour où je t’ai expliqué que ce qui collait dans la machine, c’était pas la lessive mais le résultat d’une anomalie génétique qui a fait de moi un être différent…

Plus encore que le jour où j’ai du t’avouer que c’était pas la secrétaire de monsieur Jaimissone, mon employeur, qui m’avait laissé ces traces de suçons dans le cou mais bien un ami manchot qui avait forcé la dose sur certains produits…

Plus enfin que le jour où j’ai pris la lourde responsabilité de te faire passer de l’autre coté du miroir et de te dire enfin qui j’étais quand je n’étais pas juste moi.

Ce soir, il faut que je te dise quelque chose de pas facile à entendre.

Depuis toutes ces années, tu endures chacune de mes aventures avec la résignation et le stoïcisme d’un moine tibétain une veille de Pâques ( pas toujours facile d’avoir un crâne d’oeuf ). Tu es l’épouse idéale, celle qui ne se fait kidnapper par des mutants tueurs qu’une fois par mois, tu as toujours su le faire la bonne semaine et pour ça je ne peux que te remercier…

Je t’aime.

Mais vois-tu Marie Jeanne, mon amour, ce soir, je ne rentrerai pas. Ne t’en blâme pas, tu n’y es pour rien. C’est juste que tous les coups reçus ont fini par fissurer l’armure de mon panache, de mon insolent courage, de ma détermination…

Moi, le super-héros, je suis las. Las de n’être plus respecté. Devant l’ingratitude de ceux que je sauvais, souvent j’étais vert, aujourd’hui pour couronner le tout, je suis aussiun bouffon !

Marie Jeanne, je m’en vais. Pour toujours. Car après ce que je viens de découvrir,même toi tu ne me respecteras plus .

Au moment où tu liras ces lignes, j’aurai quitté ce monde. La dose deBaygon Vert que je me serai enfilée aura eu raison de mes pouvoirs. Finir sa carrière sur un produit sponsorisé par Michel Leeb… Même ma mort je l’aurai raté !

L’Être et le Néon

Proposé par BLC

Bien avant d’incarner un lord reconverti en garde forestier new âge et d’apprendre le maniement du katana directement de James Bond pour qu’à la fin, il n’en reste qu’un, notre Cricri national a été une icône avant-gardiste de la mode sans le savoir…

Premier rôle dans la première production du père du Grand Bleu avec une chaussure noire, Christophe Lambert a démontré que la classe n’était jamais qu’un mélange de cultures, de genre, et de matériaux !

Un smoking en hommage à son futur partenaire dans Highlander ( ouais, il anticipe à mort Christophe, il est comme ça, et puis il rêvait d’être 007 quand il était môme ), une coupe à la Songoku ( ouais, il est comme ça Christophe, il anticipe à mort, il était fan de Dragon Ball avant l’heure ! ), et un tube de néon… ( bon là il s’est fait niqué, Georges Lucas l’avait devancé… )

Qui aurait cru que des années plus tard, le tube de néon resterait synonyme, grâce à monsieur Lambert, d’élégance doucement érotique, de fantasme lumineux, de mélanges des genres et des courbes ? Pris en sandwich entre deux époques, Subway , avait ouvert la voie…

Plus discret, Eric Serra lui, homme de l’ombre des entreprises Besson, s’habituait déjà à porter des lunettes noires comme une rock star, et à jouer de la basse sans tête, sans se soucier de savoir si oui ou non son collègue chanteur avait été pisser avant…
Et quand on regarde de plus près le clip, on a une idée de la réponse sur ce dernier point !

( à noter que Subway reste une curiosité capillaire pour moi: la coupe de Lambert, d’Adjani, Reno et Bacri avec des cheveux… Ouais, c’est ça, Subway est un film capillaire ! )

HNR, le secteur où on a pas besoin de drogue pour être drogué !