[Coming Bientôt] Guardians of the Galaxy

Chez Marvel Studios, on carbure pas mal à la cocaïne coupée au Canard WC. C’est d’ailleurs probablement à cause de ça que Chris Hemsworth a eu le rôle de Thor ou que des gens ont validé le scénario de Iron Man 2.
Toujours est-il qu’ils ont du changer de dealer car un beau matin de 2010, Kevin Feige (président de Marvel Studios) a annoncé les noms des futurs films Marvel aka la phase 2.
Et au milieu de Iron Man 3, Captain America 2, Thor 2 ou encore Avengers 2, il lâchait une petite bombe du nom de Guardians of the Galaxy.

Guardians of the galaxyIl faut savoir qu’il existe deux équipes de Guardians. La première a vu le jour en 1969, elle est originaire d’une Terre alternative au XXXIe siècle et ses membres passent leur temps à faire des allers/retours dans le temps pour taper la discute avec Captain America ou, plus simplement, taper sur la gueule d’extra-terrestres qui veulent tout casser parce qu’ils sont moches.
La seconde équipe date de 2008 et elle n’a plus grand chose à voir avec la première. C’est elle qui va être adapté au cinéma.
On suit Peter Quill, mec lambda, qui va apprendre que, pas longtemps avant sa naissance, sa maman a fricoté avec le wiwi d’un extra-terrestre et que, de fait, il est beaucoup moins lambda qu’il le pensait. Tellement qu’il va être sélectionné par des mecs de l’espace pour devenir Star Lord, champion galactique dont l’objectif principal est de veiller à ce que la galaxie se porte bien. UN BON PETIT CDI A LA FRAICHE !
Il deviendra, du coup, le chef d’une équipe pour le moins singulière, les Gardiens de la Galaxie.

Ici, pas de super pouvoirs, pas de dieux, non, du pur space opéra un tantinet bourrin et largement porté sur la déconne.
Au sein des gardiens, on retrouve entre autres:
Star Lord (maman, wewette, extra-terrestre, tout ça)
Gamora, la femme la plus dangereuse de l’univers (rien que ça) et fille adoptive de Thanos (ah ben oui, du coup, ça aide)
Drax le Destructeur, sympathique gaillard qui ferait passer Conan le Barbare pour un chaton.
Groot, un Ent de l’espace qui passe son temps à gueuler son nom et taper sur tout ce qui bouge.
Rocket Racoon, un raton laveur avec un M16.

Guardians of the galaxyC’est James Gunn, réalisateur barré à qui l’on doit Troméo & Juliette, Slither ou encore le très très bon Super, qui est chargé de faire passer tout ce petit monde du comics au grand écran.
Et une chose est sure, il n’a pas fait les choses à moitié au moment de monter son casting puisqu’on retrouvera coté Gardiens, Chris Pratt (Star-Lord) Zoe Saldana (Gamora) Dave Bautista (Drax) Vin Diesel (Groot) et Michael Rooker (Yondu) qui devront affronter Lee Pace (Ronan the Accuser) Karen Gillan (Nebula) et Benicio Del Toro (The Collector) (excuse le casting qui fracasse les fesses de ta maman en lui parlant très fort au creux l’oreille)
Reste encore à découvrir qui sera la voix de cet espèce de gros taré de Rocket Racoon (pendant un temps David Tennant était envisagé)

Ah oui, le trailer présenté au Comic Con 2013 annonce un truc totalement différent des autres prod Marvel, le tout sur Hooked On A Feeling de David Hasselhoff.
Si avec ça on s’organise pas une rencontre HNR pour aller voir le film, je sais pas ce qu’il vous faut.

Et puis : Rocket RacoonUN RATON LAVEUR AVEC UN FLINGUE MERDE !

Pourquoi on kikookeur Justin T.

Parce qu’il a fait partie du Disney Club !

Parce qu’il a fait partie d’un boysband qu’on n’aimait pas à l’époque mais qu’on aime ré-écouter aujourd’hui.

Parce qu’il s’est tapé Britney (ahahah)

Parce qu’il ne mise pas tout sur son physique et qu’il joue dans des films OVNI

Parce qu’il aime mettre sa dick in a box

Baby Sittor – Projet X avec Baboulinet

Peuple de HNR, si comme tes concitoyens, tu aimes les films de merde et que tu ne te lassais pas de mater Mr Nounou avec Hulk Hogan, tu vas adorer Baby Sittor avec Vin Diesel. Oui, tu as bien lu !

Mr Nanny - Monsieur Nounou en 1993 et The Pacifier - Baby Sittor en 2004

Dans ce film, comme Hulk Hogan avant lui, Baboulinet incarne un mec pleins de muscles, qui n’aiment pas trop les gamins mais qui se retrouvent, par les joies du destin, à devoir garder des gosses de riches insupportables et les protéger contre des salauds de méchants.

Le film s’ouvre sur Baboulinet, en collants, qui vient d’effectuer une opération spéciale avec ses hommes, qui n’a pas dormi depuis 5 jours, et qui s’en va mener une autre mission ultra importante : libérer un mec. Baboulinet, héros d’un film de Disney, ne râle pas lorsqu’il s’agit de faire des heures sup’, n’a aucune trace de fatigue sous ses petits yeux et est frais comme une princesse (aucune trace de transpiration pendant 1 semaine grâce au nouveau Narta spécial commando spécial). Ce que j’aime bien aussi chez Baboulinet, ce sont ses collègues. Les mecs, ils sont en mission spéciale (je le rappelle et le répète encore une fois parce qu’apparemment, même eux, n’ont pas encore pigé ce que ça impliquait) et ils se déplacent comme des éléphants dans un magasin de porcelaine. Balancer une ancre grosse comme un 4×4 sur un bateau alors que y’a un méchant juste devant ? C’est bien connu : les méchants sont sourds comme des pots et ne ressentent pas les vibrations (équivalant quand même un tremblement de terre vu qu’ils sont sur un bateau) ou s’en foutent parce qu’ils sont cons. Normal, ce sont des méchants.

Le mec qu’ils étaient chargés de récupérer, c’est le genre scientifique avec une famille. Vous allez me dire « oh lui, il va mourir dans deux minutes« . Et puisqu’une fois sauvé, son premier réflexe, c’est de sortir de sa grosse mallette (qu’on se demandait si y’avait pas les codes nucléaires ou un virus ultra mortel tellement la mallette est grosse) une photo de sa famille faite sous photoshop. Oui monsieur, tu mérites de mourir. Ca ne se fait pas de protéger une photo aussi mal réalisée. ET PAF ! Le mec, il meurt. Baboulinet est dégoûté parce qu’il aura pas son trophée « mission completed » et la prime qui va avec et qu’en plus, il vient de se faire éclater la gueule comme un boutonneux.

A la sortie de l’hôpital, Baboulinet retourne au bureau où son chef (Chris Potter, le fils de David Carradine dans la série « Kung Fu, l’Aventure continue ») l’attend avec une bonne nouvelle. « Ouais alors écoute mon petit Babou, t’as fait de la vraie merde. Mais comme je t’aime et que j’ai confiance en toi, je t’envoie pour une nouvelle mission hyper spéciale. Tu vas jouer la nounou chez les gosses du mec qui t’a explosé dans la gueule. T’es mon meilleur homme pour ça. Bisous. »

Un film Disney !

Arrivé devant la baraque du mec mort, notre Baboulinet international, ninja renommé, agent spécial, élite de la nation, se fait niquer par l’arroseur automatique. Baboulinet met du temps à reprendre ses esprits, puis finit par atteindre la porte d’entrée. La veuve (qui a l’air de plutôt bien encaisser le fait que son mari soit mort et ne reviendra jamais, la laissant seule avec tous leurs mioches) l’accueille avec un grand sourire (je vous l’avais dit qu’elle encaissait bien la nouvelle) et lui présente la petite famille qui se compose d’un mec timide, une ado casse-couille, une petite connasse fan d’arts martiaux, d’un bébé et… d’un canard. Alors tu vas me dire « un canard ? Mais on s’en fout ?« . Alors oui mais non. La veuve nous prévient « il se prend pour un chien » (ça tombe bien, Baboulinet se prend pour un ninja). Ah bah si le canard fait office de chien de garde et a autant de charisme qu’un rottweiler, pourquoi pas. (non. c’est qu’un canard putain.)
J’allais oublier la roumaine. La Roumaine, c’est la vraie nounou mais qui fait aussi le ménache. Elle parle hyper mal la langue, elle est teigneuse et en fait, elle se barre du film au bout de 10 minutes parce qu’elle en a déjà plein son cul. Brave femme cette roumaine.

Baboulinet, je vous le dis tout de suite, il en a rien à foutre de retenir les prénoms de la petite famille, d’ailleurs, il aime pas les enfants, il s’en fout. Bref, toi, tu t’appelleras désormais Red-bébé. Alors au fait, pourquoi Babou doit se taper un atelier babysitting ? Parce que le fils Carradine et la veuve s’en vont en Suisse pour aller chercher les code d’un virus informatique hyper puissant que c’est trop une arme important de le monde mais qu’en même temps, faut quand même protéger les gamins et ne pas les laisser sans surveillance.
Baboulinet passe le reste de sa première journée chez les chiards à jouer les mecs de l’EDF et à refaire l’installation électrique pour y incorporer des pièges, des systèmes de surveillances ultra sophistiqués et des alarmes. Il prend son taff tellement au sérieux que lorsque l’ado timide part couler un bronze (et est donc en dehors du champs de vision), Babou défonce tout en braillant comme un veau. Ce qui ne manque pas de faire légèrement flipper l’ado déjà bien complexé (qui veut juste écouter du Tokio Hotel dans sa chambre, alone)

Dans le genre « les ados sont tous des débiles », le petit copain qui escalade la façade de la maison pour pénétrer dans la chambre de la nana, il se pose là. Comme dit précédemment, Babou a posé des alarmes et est prévenu en direct live si une hormone sur patte tente de s’introduire dans le champs en fleur d’une jeune fille. Le mec de 15 ans se fait donc chopper (il n’est pas agent spécial donc il a une excuse) mais ne se démonte pas et envoie chier Babou. Genre, le mec s’introduit dans une baraque par une fenêtre située au premier étage d’une maison de richards et il se permet encore de chier sur les bottes à Babou ? Sauf que Babou, il aime pas trop que des merdeux se prennent pour des caïds avec lui. Et il lui fait faire des pompes, dans le jardin. La nana, elle a trop mal à sa vie parce qu’elle trouve que c’est trop la teuhon d’avoir son propre garde du corps et elle repart dans sa chambre bouder en écoutant le dernier album d’Avril Lavigne.

Témoins de la scène, les voisins chinois. On sait qu’ils sont chinois parce que, premièrement, ils ont les yeux bridés (donc on peut en conclure qu’ils ne sont pas de la même patrie qu’Eric le Vinking de True Blood) et parce qu’ils commentent ce qu’ils voient en chinois. Alors bon, Babou, il est gentil, il leur répond en chinois « non mais vous inquiétez pas, tout va bien, c’est juste cet ado perturbé qui veut mettre une cartouche à la gamine mais la gamine est sous ma protection ». Il est sympa Babou. Mais les voisins le prennent mal qu’un américain soit suffisamment instruit pour parler leur langue et l’envoie chier. On peut donc en conclure que les voisins sont un couple de connards.

Pour mettre au pas les gamins dès le départ, il les lève à 4h du matin, leur fait faire des pompes, leur file de la bouffe lyophilisée pour le petit déjeuner. Pour Babou, même traitement, c’est pas parce qu’il bosse dans la vie civile qu’il doit se relâcher. Il fait donc des pompes dans le salon en consultant Facebook FBI, un site internet du FBI où on retrouve toute la vie des gens qui nous entoure.

Ils ont beau être des enfants de riches, les chiards sont dans la ligne de mire du proviseur adjoint qui, bien entendu, est un gros con. Le mec les a tellement à l’oeil qu’à 7h40, il appelle chez eux pour leur dire qu’ils n’ont pas intérêt à être en retard. En réalité, le gros con de proviseur adjoint, c’est un macho de première qui pense que tous les hommes doivent savoir se battre tout en ayant l’intime conviction qu’il est le plus fort. Il est accessoirement prof de lutte… enfin de sport… enfin de gym. Et son surnom, c’est « la petite bête ». Je ne sais pas si les doubleurs ont voulu faire une blague ou si c’est la traduction fidèle à la version originale mais je ne vous cache pas qu’on a tous penser qu’il avait pécho son surnom après avoir coucher avec la mauvaise gonzesse au lycée.
La présence de ce personnage va déboucher sur une scène hilarante (quand on a 8 ans) où cette tête de con incite Baboulinet à se mesurer à lui devant toute l’école. Evidemment, on se doute que G.I. Joe ne va pas se faire terrasser par un prof de gym d’un lycée huppé.

Et si on nous présente le proviseur adjoint, c’est qu’il doit bien y avoir un proviseur dans les parages. Et c’est le quota gros nénés qui sait se battre et qui en a dans le cerveau. Ancienne G.I. Jane, elle est devenue proviseur, sans doute par amour pour les casse-pieds. C’est évidemment le futur amour de la vie de Baboulinet mais comme dans tout Disney qui se respecte, il ne lui mettra pas la main au cul et c’est limite s’il va se permettre de lui effleurer les lèvres à la toute fin du film (comme ça on est sur que les gamins ne sont plus devant leur télé).

Il arrive un passage dans « Baby Sittor » qu’ils n’ont pas pu mettre dans « Monsieur Nounou » car les gamins n’étaient pas aussi âgés. Conscients qu’ils ont à leur portée une immense baraque sans parent et avec pour seule autorité, un mec qu’ils ne prennent pas au sérieux (pour l’instant), les gamins organisent une « party ». Baboulinet se rend compte que le manoir est en train de se transformer en Cirque Pinder mais plutôt que de faire rentrer les ados chez eux, il les met à contribution pour faire le ménage. La baraque n’aura jamais été aussi propre. Un petit hommage à Patrick Swayze va alors se glisser dans le film (je ne vais pas tout vous raconter, faudra le mater pour savoir de quoi je parle. Na !)

Après pendant tout le film, comme dans « Monsieur Nounou », Baboulinet se prend d’amitié pour les gamins et les traite enfin en tant qu’être humain. Il fait même le psy avec eux. On rappelle qu’ils viennent de perdre leur père. Ils ont l’air tellement affecté par cette mort qu’on l’oublierait presque.

C’est grâce à l’amour et l’attention qu’il aura apporté aux gamins qu’il arrivera à déjouer les plans des méchants et qu’il sauvera toute la famille et découvrira même qu’il a été trahi !

Un beau film qui a su s’adapter à son époque tout en reprenant les codes de la vieille école (Monsieur Nounou quoi !)

Le dimanche ciné de TF1, LOL

Proposé par Boudin

En fait, on passe au numérique. Du coup, les gens qui n’ont pas la télé avec internet, ni de décodeur TNT, ni une télé écran plan dernier cri ont, en théorie, plus d’images à la télé. Et ben non. On a encore TF1 ! Du coup, on se rince le cerveau à coup de « 12 coups de midi », « Une famille en or » et « La roue de la fortune ». Du coup, dimanche soir, c’était « LOL ».
Bon, si vous êtes malins, vous pouvez comprendre qu’en fait, dimanche on avait encore les 6 chaines et que donc, c’est de mon plein gré (et en forçant l’homme qui paye le loyer) que j’ai re-regardé ce film.
J’ai dit sur le wall que c’était facile d’écrire sur ce film parce qu’il est pourri et qu’on peut facilement se moquer. Mais en fait, ça me fait chier de faire un truc trop facile, j’aime bien m’emmerder pour rien. Donc je vais vous faire une liste. (Oui, bon, j’aime bien les trucs compliqués mais pas trop non plus hein).

1- A un moment Lol (oui parce que la fille elle se fait appeler Lol), ben, elle partage sa sucette avec Maël et après elle colle le papier de la sucette dans son agenda (et elle dessine un coeur en dessous). Donc, Lol ne jette pas ses papiers partout, Lol recycle, Lol est écolo.

2-Lol pour son anniversaire elle couche avec Maël. Sauf qu’il a un souci au zizi. Alors du coup, elle lui dit que c’est pas grave et tout et elle l’aime quand même. Puis elle s’endort tout contre lui. Lol fait de la prévention contre les troubles de l’érection et ça, c’est plutôt sympa de sa part.

3-Dans LOL, les personnages sont des gens vrais. Moi aussi ma meilleure amie, elle se touche devant sa webcam pour un inconnu qui est en fait un mec de sa classe et que du coup elle couche avec lui dans les toilettes alors qu’elle est au lycée. Lol traine avec des trainées, elle s’en fout un peu du regard des autres. Un vrai beau message pour nos amis les adolescents !

4-Lol elle part en Angleterre avec sa classe. Et ils mangent tous des trucs dégueux (bon ok, ça, ça peut se passer vraiment en vrai). MAIS SURTOUT la famille d’accueil de Lol est composée d’une petite fille habillée en Lady Di (et qui se prénomme Diana) et d’une maman qui a une collection impressionnante d’assiettes avec la gueule de l’ancienne princesse. Lol ne stéréotype rien et ne se fout pas du tout de la gueule de nos amis les anglais. C’est bien d’avoir de bons rapports.

5-Ah oui et elle arrive bien à se faire passer pour la cousine anglaise sourde et muette de Maël (son mec, pour ceux qui ne suivent pas). Non mais les anglais sont peut-être un poil plus naïfs. Les rapports anglo-français toussa…

6- Lol, elle aime un mec qui chante de jolies chansons avec une guitare. Il est trop cool parce que son papa il veut pas qu’il joue de la guitare. Alors du coup c’est Lol qui lui garde sa guitare et même qu’elle fait de la pub pour les concerts du mec. Lol c’est trop une punk.

Je voulais arriver à 10 bonnes raisons, comme dans 10 Bonnes raisons de te larguer (très bon teen movie avec feu Heath Ledger) de regarder Lol, mais j’y arrive pas.

Edit BFSTCK

7- La jeunesse décrite dans ce chédeuvre est tout à fait représentative du lycéen français moyen en 2009 : une tignasse, une veste en cuir, un groupe de rock, un irrespect total de la hiérarchie scolaire, une ville (Paris), des parents pétés de thune, en somme, un BB Brune.

8- Ce film se veut être un reflet de La Boum version moderne. Le seul détail qui n’a pas changé en 30 ans, c’est peut-être bien la beauté de Sophie Marceau (la maman de Lol). Bombe un jour, bombe toujours.

9- Lol fume des joints mais ne veut pas que sa mère le sache. Pendant ce temps, la mère fume des joints (et même avec un keuf) mais ne veut pas que sa fille le sache. C’est beau.

Hin hin hin, de la bombe de beuh !

C’est tout pour le moment. En fait, je sais pas si c’est possible d’arriver à 10.

Les Trois Mousquemerdes

Y’a quelques semaines, je suis allée voir Les Trois Mousquetaires, adaptation du célèbre roman d’Alexandre Dumas père. Et bon… Comme je m’y étais préparée depuis longtemps, c’était en effet merdique.

Mettons tout de suite les choses au clair. Si je suis allée voir ce film, c’est parce qu’il y a Orlando Bloom sur l’affiche, et que quand je le vois je ne peux m’empêcher de réagir comme la jeune pucelle de 13 ans que j’étais. Même encore aujourd’hui. C’est comme ça, je suis faible, très faible… On ne se refait pas, et certains pourront dire ce qu’ils veulent mais HNR jusqu’au bout, j’assume mes goûts. Et puis merde ! Ça faisait 4 ans que je l’avais plus vu au ciné depuis Pirates des Caraïbes 3 donc voilà…

J’aimerais également préciser que je n’ai jamais lu l’œuvre de Dumas et que mon unique référence est celle-ci (qu’est ce que ça cassait des culs !). Donc je préfère prévenir que je n’ai aucune idée de ce qui est vraiment respecté ou pas dans ce film.

Je n’ai jamais vu les Resident Evil, mais on m’a toujours dit que c’était de la merde, et j’avoue que je suis bien tentée de croire ces gens là. Donc sachant que Paul W.S. Anderson était aux commandes je m’attendais effectivement à une cascade d’effets spéciaux en masse, grotesques et inutiles, et à un scenario aussi épais qu’une feuille de PQ. Dommage car le casting à la base est très alléchant !

Casting :

Si on oublie Milla Jovovich, qui ne tourne que dans des bouses depuis quelques années, nous avons quand même droit à l’excellent et au très charismatiqueMatthew MacFadyen pour commencer. L’acteur britannique s’était notamment fait remarquer pour son interprétation remarquable de Mr Darcy dans le film « Orgueil et Préjugés », adaptation du roman de Jane Austen sorti en 2004. Il incarne ici Athos, l’un des Mousquetaires. Nous avons ensuite l’incroyable Ray Stevenson dans le rôle de Porthos, alias le Titus Pullo de cette excellente série qu’est Rome (dont j’ai déjà parlé ici), ou le copain barbu qui ressemble à Gimli dans THOOOOOOR (putain de merde je l’avais même pas reconnu en fait !). Toujours avec les Mousquetaires, nous avons Luke Evans en Aramis, que nous avons pu apercevoir dans le dernier Choc des Titans (référence qui pue certes) MAIS que nous verrons dans – à n’en pas douter – le grandiose Bilbo le Hobbit de Peter Jackson, c’est donc forcément un bon acteur, ou du moins correct. Pour terminer avec les Mousquetaires, nous avons le très jeune Logan Lerman en D’Artagnan, vu dans Percy Jackson : Le Voleur de Foudre. Alors bon, il a un CV assez maigre pour le moment, mais il est peut-être prometteur, en tout cas on peut lui laisser une chance, et puis il a une bonne bouille.

Concernant les méchants, dans le rôle du Cardinal de Richelieu, nous avons tout de même Christopher Waltz, impressionnant dans le dernier Tarantino et pour lequel il avait obtenu un oscar. Accompagné de son second : Mads Mikkelsen incarnant le Compte de Rochefort, le méchant dans James Bond – Casino Royal. Et puis il y a Orlando Bloom dans le rôle du Duc de Buckigham. Donc voilà, on a tout de même un casting qui casse plus de trois pattes à un canard, mais un réalisateur super naze donc au final, ben c’est pourri quand même.

Costumes :

Premièrement, je me dois d’insister sur les costumes, qui sont particulièrement hideux, mais surement pratiques pour régler les couleurs sur son écran de télé. En tout cas j’ai jamais eu autant les yeux qui piquent en matant un film à costume. Et puis c’était surement pas aussi tape-à-l’œil à l’époque. Jugez-en par vous-même :

 


(j’ai pas trouvé de photo en pied, dommage car ça valait le coup !)

Le pauvre Freddie Fox alias Louis XIII a pris très très cher à ce niveau là. C’est simple, on aurait dit une ridicule tarlouze habillée pour la Gay-pride version 17ème siècle. Lui-même jouait comme une tapette finalement, donc bon, quelque part il le portait plutôt bien (et puis faut dire que le doublage français n’arrange pas les choses de ce côté-là). Soit dit en passant, Orlando n’est pas mieux non plus, déguisé en grande folle… D’ailleurs, le mec qui s’est occupé des costumes il s’appelle Pierre-Yves Gayraud, coïncidence ? Je ne crois pas…

Scenario :

Comme je le disais plus haut, l’histoire est creuse, pauvre, vue et archi re-re-vue, et prévisible à mort… C’est aussi du grand n’importe quoi. Les Mousquetaires qui se prennent pour des ninjas, des bateaux qui volent (apparemment ça serait le tout premier prototype de l’aéronef conçu par De Vinci, mais je ne sais pas du tout si c’est véridique), des explosions de partout accompagnées de ralentis toutes les deux secondes, quelques scènes de combat à l’épée (tout de même !). C’est à se demander si c’est pas un mélange de James Bond/film d’espion, de Pirates des Caraïbes et de Resident Evil version Trois Mousquetaires. ça va dans tous les sens, et à la fois on s’emmerde un peu entre les scènes d’action, parce qu’il se passe pas grand chose entre les deux… Des petites touches d’humour plus grotesques qu’autre chose. Et du pseudo-patriotisme français en veux-tu-en-voilà complètement gerbant. Une histoire qui devait tenir en 5 lignes sur un bout de papier. Et évidemment, nous avons le droit à une fin qui laisse automatiquement présager une suite… (en espérant qu’elle ne voit jamais le jour !)

Niveau décors, je dirais que le Paris de l’époque a l’air pas trop mal reconstitué, mais j’émets tout de même une réserve quand à la réalité historique. Parce que le palais du Louvre ressemble beaucoup à Versailles quand même hein… Et j’ajouterais que la musique était pas terrible non plus.


(D’Artagnan/Aramis/Porthos/Athos)

Interprétation :

Concernant l’interprétation, je crois que j’ai jamais vu un film autant bourré de clichés ! Que ce soit l’histoire comme les personnages d’ailleurs. On a D’Artagnan, le jeune premier qui veut faire ses preuves, qui se prend pour un rebelle des bac à sable, un peu trop sûr de lui et qui bien sûr, va tomber amoureux de la première femelle qu’il va croiser (et comme par hasard, la nana c’est pas n’importe qui, c’est la dame de compagnie de la Reine, la vie est vraiment trop bien faite dit donc !). On aura donc droit à quelques belles répliques coulantes de mièvrerie et une magnifique scène d’amour bien niaise, avec la musique qui va avec sinon c’est pas drôle. Athos, le meneur qui devient un peu le héros déchu en quête de rédemption, le mec déçu en amour donc du coup pour oublier il boit, il croit plus en rien et il est fataliste. Porthos, c’est forcément le mec qui va aimer la bonne chaire et les femmes, et qui se bat comme un bourrin tout ça parce que c’est le plus le grand et le plus costaud des Mousquetaires (et surement parce qu’il gueule le plus fort aussi). Et Aramis ben lui c’est le mec religieux et intellectuel, donc forcément en tant que cerveau du groupe, il est calme, réfléchi, lit tout le temps et porte des lunettes. On a l’impression d’avoir vu ce genre de personnage cent fois du coup c’est chiant…

Milady de Winter/Milla Jovovich joue le double agent avec tout le monde. La meuf elle est tellement douée qu’elle arrive à déjouer tous les pièges, même les plus improbables. D’ailleurs c’est tellement gros que ça tient pas la route deux secondes. Le Cardinal de Richelieu n’est pas assez méchant et cruel, franchement Christopher Waltz paraît bien fade à côté de son rôle dans Inglorious Basterds, décevant. Franchement ses répliques manquent vraiment de pertinence. Son homme de main, ben si t’as pas compris à sa gueule que c’était un connard c’est que t’es vraiment con. Le roi Louis XIII… Tellement caricatural, chiant, ridicule, capricieux que t’as envie de le frapper et de lui dire de fermer sa putain de gueule ! Pas du tout crédible. Et rien qu’à voir sa tête de puceau t’as envie de le baffer de toute façon. Et pour terminer, j’ai eu l’impression qu’Orlando Bloom surjouait à mort dans le rôle de Buckingham que ça devenait vraiment soulant à la fin. Faut plus lui donner de rôle de méchant, ça lui va pas du tout.

N’oublions pas en tant que second rôle, le fidèle et bête compagnon des Mousquetaires qui les suit partout, j’ai nommé Planchet (le sosie de notre Karadoc national j’vous jure !!), qui est forcément gros, con, moche, soumis et qui sert à rien. Son rôle à lui : être drôle et ridicule pour apporter la touche d’humour du film. Pas du tout convainquant.

Et puis je sais pas si c’est le doublage français qui fait ça, mais dans l’ensemble c’est quand même très mal interprété je trouve. Ça manque beaucoup de conviction, c’est vraiment à se demander pourquoi certains acteurs se sont embarqués dans ce film moisi… Surement pour boucler les fins de mois difficiles en ces temps de crise…

Pour conclure, ça ne respecte sûrement pas l’œuvre originale, c’est sans doute bourré d’anachronismes et d’erreurs historiques. Je ne crois pas que les personnages soient tels qu’ils sont décrits dans l’œuvre, c’est beaucoup trop caricatural et stéréotypé. Les effets spéciaux sont vraiment gros, inutiles, inappropriés pour ce genre de film. Les scènes d’action sont pas crédibles ni réalistes par rapport à l’époque où ça se passe. Les dialogues puent. Ce film est risible en fait tellement c’est gros. On a voulu faire du Mousquetaires moderne, mais franchement non, ça le fait pas.

 

Rien à déclarer : il est bien ce film

Ne reculant pas devant l’adversité, je viens de mater à l’instant le second film de Danny Boon : Rien à déclarer. Pensant voir un navet monumental et un peu lourd comme Bienvenue chez les Ch’tis : j’ai été agréablement surpris.

Spoil à fond à partir de maintenant !!!

Dans mon souvenir, je ne crois pas que ce film ait aussi bien marché que le premier, malgré une publicité importante. Mais bon, on s’en fout. Alors pourquoi qu’il est bien ce film ?

L’histoire.
Le scénario est basique et la fin prévisible. Nous sommes en 1993, la frontière franco-belge va être ouverte (comme pour le reste de l’Europe), les douanes vont être fortement réduites et les douaniers des deux frontières vont devoir travailler ensemble. Le hic est que Poelvoorde est un gros con de nationaliste belge haïssant au plus haut point les français. De l’autre côté, vous avez Boon qui est amoureux de la sœur de Poelvoorde, mais en cachette. Lors de l’ouverture des frontières, les deux compères douaniers vont devoir travailler en équipe et sauver l’Europe des méchants trafiquants de drogue. Bien évidemment, ils arrêtent les vilains méchants et Boon aura l’autorisation de se marier avec la sœur de Poelvoorde !

L’humour.
A défaut du précédent film de Boon, l’humour n’est pas trop beauf et on rit facilement aux vannes un peu lourdes. Certes, le fait que je sois un fan de Poelvoorde facilite les choses. Il joue très bien son rôle de gros raciste belge et a des mimiques de taré.

La géographie et l’astronomie.
On apprend que les frontières peuvent être modifiées uniquement par le déplacement des panneaux les indiquant. Ainsi que les étoiles sont belges, qu’elles font le tour de la terre la journée et qu’elles reviennent en Belgique le soir pour dormir. Concitoyens français, je vous rassure de suite. Nous avons négociés avec les belges pour avoir le soleil.

Le sexe.
Le sexe est souvent présent dans le film, que ce soit par les tenues affriolantes des femmes (cf. les jupes de la tenancière du No man’s land). De plus, on voit les tétés de la sœur de Poelvoorde dans la scène ultra porno avec Boon.

La violence.
Verbale dans un premier temps avec les insultes racistes de Poelvoorde, les blagues belges racontées par les français et les jugements à l’emporte-pièce.
Physique dans un second et dernier temps avec les scènes de combat entre les deux acteurs principaux. De plus, les armes à feu sont beaucoup utilisées que ce soit pour tuer des méchants ou des français.

Les cascades.
Le film est rempli de cascades dignes des States of les Etats-Unis. Notamment avec la super R5 est tunée à donf’ dépassant les voitures de courses en un rien de temps.

La morale.
La principale est la tolérance et le respect de l’étranger. Au fur et à mesure du film, Poelvoorde apprend à faire confiance à Boon, voire même à l’aimer en lui donnant sa bénédiction pour épouser sa sœur.

La drogue, c’est mal et ça rend con. Les méchants trafiquants sont cons comme leurs pieds et se font arrêter à la fin du film.

L’amour triomphe toujours ! A la fin du film, après que Boon a essayé de violer la sœur de Poelvoorde dans la salle de bain-wc du père de ce dernier, il a le droit de l’épouser. (Ils sont comme ça les belges !)

Conclusion.
Comme je l’ai dit au début de l’article, j’ai été agréablement surpris par ce film. L’humanisme et l’humour sont très bien dosés. On sent enfin que Boon n’a pris la grosse tête après les Ch’tis et nous donne une comédie française agréable à regarder. Certes les clichés peuvent faire peur et la fierté franco-française est de mise. Mais le jeux des acteurs et surtout de Poelvoorde et des seconds rôles allègent le tout.

Le résumé des épisodes d’avant dans H. Potter.

[Pringle a écrit deux phrases dans cet article. Voici la première : ]
Pendant que Pute pleure sur son lamentable échec au baccalauréat… Harry Potter combat le méchant Voldemort !!! [A lire avec une voix dramatico-excitée]

(1)

Previously dans Harry Potter

Harry est bébé, il a des parents. Ils sont tous les trois sorciers. Oui, même Harry mais bon, il fera joujou avec son balais quand il sera plus grand. Manque de bol, même dans le monde merveilleux de la magie, y’a des gros enculés. Voldemort en est un.
Un jour, il se pointe chez Harry, il butte les parents et comme c’est un gros enculé, il se dit « tiens, j’vais tuer un bébé aussi, ça sera classe ». Mais en fait, ses parents l’ont sauvé à un poil de cul et Voldemort s’est barré comme une merde. Harry portera toute sa vie une vilaine cicatrice sur le front qui l’obligera à porter la frange longue.

Orphelin, Harry part grandir chez sa tante avec son mari à elle et son fils à elle. Soit dit en passant, ce sont des gros beaufs (une tapisserie à fleurs quoi !!!) et des sales cons. Pour preuve, le pauvre Harry, en plus d’avoir perdu ses parents, est puni pour le simple fait d’exister et est obligé de vivre dans un cagibi.
Ado, il intègre une école de sorciers. Il y rencontre ses futurs potes de galère, des profs wtf et Dumbledore, le taulier des lieux. Parmi les enseignants, y’en a un qui est super louche, qui s’habille en gothique, qui tire toujours la gueule et qui serait apparemment un super pote à Voldemort. Y’a aussi des petits cons parmi ses camarades de classe.

Petit à petit (l’oiseau fait son nid), les nostalgiques de l’époque où Voldemort jouait aux nazis font des combines à la con pour faire en sorte que Voldemort fasse un come back. Une fois le come back achevé, Voldemort, un typique psychopathe serial killer qui se respecte (vous avez pas vu « Halloween » ?) se met en tête de buter Harry parce que quand même, c’est bien la lose de pas réussir à buter un chiard qui fait caca dans des couches alors quand même. Là, ça sera un peu plus prestige de le buter maintenant qu’il a appris la formule de guérison des cors incarnés.

Et donc, dans cet épisode, on va savoir si Voldemort est juste un mec tout laid qui a perdu son nez (et sa tête, alouette) ou s’il en a dans le slibard (Lothar)…

[La deuxième phrase que Pringle a écrite : ]
Du coup, je voulais lancer un débat, parce qu’au final, on se pose tous la même question : mais quel personnage va bien pouvoir jouer Daniel Radcliffe(2) dans le reboot de Harry Potter en 2016 ?


(1) C’est pas Harry Potter sur l’affiche.
(2) Daniel Radcliffe c’est le mec qui joue Harry Potter.