Les « qui baisent » et les « qui baisent pas »

En effet, il y a deux sortes de personnes.

Les personnes qui baisent et les personnes qui baisent pas.

Les premiers sont des gens normaux, équilibrés pour la plupart, épanouis ou non, et les autres.

Ceux et celles qui n’ont pas accès au plaisir de la chair. Ceux pour qui ça fait pas longtemps (de quelques mois à quelques années) et ceux pour qui ça fait toute la vie. Le point commun qui les unit est une certaine aigreur, mais surtout une peur viscérale (consciente ou non) de (re)nouer avec l’acte sexuel, soit plus précisément la zigounette dans le pilou pilou, ou bien, pour les difficiles de la verge qui font des manières, l’entretien du gazon. Pour ces derniers, je tiens à mettre en exergue le fait que c’est de la discrimination pure et dure, et pour une fois, je ne dirai pas « comme ma bite », pour illustrer ce propos.

Si le « qui baise » baise, notons d’abord que ce n’est pas forcément régulier ni même envahissant sur le planning. Un « qui baise » n’est pas forcément quelqu’un qui fait grincer un plumard tous les jours plusieurs fois par jour, que le partenaire soit toujours le même ou non. Un « qui baise » peut tout à fait s’envoyer en l’air toutes les deux semaines, en fonction des joies de son emploi du temps : le week end sur deux, les activités de loisir, voire même l’arrivée du salaire peuvent influer sur la fréquence du coït et justifier ici le fait qu’on s’envoie en l’air aussi fréquemment que Télérama sort un numéro.

Ne nous méprenons pas : le « qui baise » peut tout à fait ne pas être satisfait de sa ou ses relation(s) sexuelle(s). Il peut se sentir lésé quant à la qualité des coïts, le bruit de son/sa partenaire, la literie, les positions pratiquées, la pratique ou non du sexe oral, impliquant la pratique du sexe oral avec ou sans capote (goût chimique), impliquant en cascade l’ingurgitation ou non des différents fluides corporels et/ou sexuels… La liste est longue. Libre à cet énergumène de choisir si il veut se contenter ou non de ce qu’il a entre les mains (ou les cuisses, ne soyons pas sectaires), ou bien changer de partenaire, avant ou après rupture, si il s’agit d’une relation sérieuse. J’en profite pour inviter ceux et celles qui vont brouter ailleurs que dans le pré où ils résident de mettre un terme à leur relation au préalable, afin de ne pas se faire taxer d’infidèle. Car même si ceci a pu se produire peu de fois, l’étiquette est très difficile à s’en débarrasser, même en passant sa réputation à la machine à laver.

Le « qui baise pas », quelle que soit sa sexualité, quel que soit son sexe, a de base, des traits de ressemblance, avec ses semblables atrophiés de l’entrejambe (tout organe non entretenu s’atrophie). La femme aura souvent une coupe de cheveux non conventionnelle, des vêtements ne la mettant pas en valeur, comme les ballerines, le leggings gris ou noir, surmonté de la jupe (couleur variable dégueu), du gilet par dessus le col roulé. Enfin, ça, c’est la version de base proche de la trentaine. Le modèle présent partout dans notre chère ville rose, avoisinant les 20-25 ans, met souvent des fringues de hippie, type sarouel, sac tissu bandoulière longue, plein de couleurs, un débardeur, mais rien de bien joli pour se mettre en valeur. La version plus riche mettra un faux perfecto en haut, et un slim lui grossissant son cul ou le rapetissant (en fonction de la corpulence), arrivant à un résultat bof bof.

La version masculine est plus difficile à trouver, du moins à distinguer. Disons qu’il ne se met pas spécialement en valeur. Cheveux pas bien coupés, lunettes immondes (arrêtez les ray ban à grosses montures, ça donne pas envie), jean’s fadasse…Ou alors, pire, il se met en valeur, et ressemble à DJ Lubel, ou à un bureaucrate fade, chemise et pantalon, houppette sur le devant du crâne, lui-même tartiné à outrance de gel.

Le problème du « qui baise pas » est simple. Il ne baise pas !

En revanche, le gros problème est : ils se mettent des bâtons dans les roues eux-mêmes. A n’avoir jamais baisé, ou alors si ça remonte un peu trop, ils perdent espoir, et se sentent moches. A se sentir moches, ils ne se mettent pas en valeur, perdent confiance en eux, et sont incrédules à un point qui les met dans la merde. Nombreux sont ceux et celles qui ne perçoivent pas que la jolie personne qui fait de l’oeil depuis le début de la soirée à l’autre bout de la pièce a méchamment envie d’eux. Mais non. Les « qui baisent pas » ont peur et se persuadent que c’est pas possible. Il n’est pas concevable pour eux de plaire à quelqu’un. Alors si on leur fait du gringue, si on est poli avec eux, respectueux, mais très clair dans le discours, ils vous riront à la figure, de gêne, ou persuadés que c’est de l’humour de votre part. S’ensuit un cheminement logique qui vient se rajouter à la liste déjà longue des problèmes de ces gens là : Les intéressés par les « qui baisent pas », voyant leurs efforts vains, et de plus en plus conscients du mal être du « qui baisent pas », sentent que s’engager sexuellement avec eux est un risque d’avalanche d’emmerdes amoureuses et relationnelles. Souvent donc, ils mettent les voiles, laissant le « qui baise pas » dans le même état : il n’a pas baisé, et il ne baisera pas de sitôt. Et se dirigent potentiellement vers ceux « qui baisent », eux.

Ce qui est encore plus bête, c’est que le « qui baise pas » ne s’est pas rendu compte qu’il était l’objet de ses convoitises. Ah oui, parce que les « qui baisent pas » ont une chance de cocu, si je puis dire. Ils ont un nombre fou d’intéressés à leurs trousses. Mais comme ils baisent pas -> se sentent moches -> pas confiance -> inspirent pas confiance -> ils restent dans leur petit cercle vicieux.  Seulement, on a beau dire, mais quelqu’un qui baise, est quand même beaucoup plus détendu que quelqu’un qui baise pas. Il va moins facilement prendre la mouche pour des broutilles, faire des caprices, se comporter comme un gosse au milieu de ses amis… Si on dit de quelqu’un d’insupportable qu’il est « mal baisé », je pense qu’il y a matière à réfléchir, après tout.

Je finirai sur une citation : « Tout passe par le sexe, parce que c’est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres.  » Monica Bellucci.

Let’s bang !

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Faites vous des amis

Récemment, je me suis fait la réflexion… « Suis-je heureux ? ». Eh bien, j’ai galéré à trouver la réponse, parce que j’avais du mal à y croire, mais je crois qu’on y est, on touche le bon bout : oui. Et sans exclamations, s’il vous plaît. Je suis heureux de ma vie, je suis heureux de la tournure des événements, je suis confiant, face à mon avenir, même si j’ai eu quelques déboires.

Je suis heureux de jouer dans un groupe de rock. Mon rêve était de faire du blues, bien sûr, mais je m’amuse tellement et je me sens tellement bien que j’en suis heureux.

Je suis heureux de ma vie amoureuse et sexuelle. Je ne suis pas en couple, et j’en veux pas, non merci. J’ai plusieurs amantes, et personne ne sait qui elles sont. Je vois venir mes détracteurs et détractrices sur ce sujet : « C’est parce que tu as honte ». Eh bien non.

Voyez-vous, j’ai compris un truc, il y a quelques mois : vivons heureux, vivons cachés. Pas par pudeur, ou par honte, mais parce que c’est pratique, c’est « convénient ». Personne ne sait, donc personne n’en parle. Personne n’a de ragot avéré à mon sujet, juste des rumeurs. Mais des rumeurs qui n’ont pas de vérifications, c’est pas intéressant, alors, les rumeurs me concernant relèvent plus du fantastique ou de la science-fiction, pour mon plus grand divertissement.

J’ai compris que si je voulais vivre avec plusieurs amantes (entre deux et cinq, sinon, c’est pas vivable), il fallait qu’elles aussi aient plusieurs amants. Sinon, c’est un coup à devenir fou, et jaloux. Bon, j’en ai bien connues quelques-unes qui me voulaient à elles toutes seules, mais souvent, c’était à cause de principes à la con-voitise et à l’in-con-gruence. A n’avoir que moi dans la liste de personnes à qui offrir son corps nu (comme la grosse Margot, mais nous y reviendrons plus tard), c’est un coup à devenir maboul, et à mal digérer que d’autres femmes m’accompagnent dans la moiteur des draps.

Je vous rassure, ça m’est arrivé, aussi, de ressentir ça. Parce que j’étais dans cette situation. C’est ça qui m’a fait comprendre que c’était pas cool, en effet, de n’avoir qu’une seule personne à étreindre, quand l’autre « nique tout Toulouse ».

Mais il y a aussi les autres, ceux qui veulent que tu vives un bon petit roman à l’eau de rose.

Non.

Là, je pousse un peu.

Plus sérieusement, il y a ceux qui veulent que tu sois heureux, i.e. que tu sois en couple. Stable. Installé. Heureux. La barrière en bois blanc (non, je suis con).

Ces gens là, y’en a deux sortes : ceux avec qui tu couches, qui te veulent pour eux seuls, et ceux qui sont en couple, ou qui aspireraient à l’être.

Tous ont une vision du bonheur, avec des œillères. Il n’est pas concevable pour eux d’être heureux avec un mode de vie différent du leur ou de ce qu’ils envisagent. Certains d’entre eux enchaînent les histoires foireuses avec beaucoup de rancœur à la clé, en espérant arriver à leurs fins.

Et cette fin, c’est de finir en couple, posé, avec LA personne qui t’aura fait changer d’avis. Mieux, même, qui t’aura fait changer. Tout court.

Parce qu’après tout, quand on se met en couple, on espère changer l’autre. J’avais lu à une époque « les femmes attendent des hommes qu’ils changent en quelqu’un de mieux que ceux qu’elles ont rencontré et sont tombées amoureuses, les hommes attendent des femmes qu’elles ne changent pas ».

Bon, après analyse autour de moi, je me rends compte que tout le monde veut faire changer l’autre.

J’ai trouvé la solution. La mienne. Celle qui ME va.

Ne pas faire changer l’autre, et l’aimer pour ce qu’il est. Même si y’a des trucs chiants. Je retiens les paroles d’Aspho : on apprécie quelqu’un pour ses qualités, on l’aime pour ses défauts. Je suis pas complètement d’accord, mais c’est plutôt ça, en effet. On prend quelqu’un complètement, et pas seulement par les hanches. Arf.

Mais revenons à un autre sujet, le bonheur.

J’ai remarqué que les autres, ceux qui m’entourent (enfin pas tous, hein), sont mieux à même de savoir ce qui est bon pour moi, comme mode de vie, comme vie sexuelle, comme vie amoureuse. Parce qu’ils en ont le sentiment. Ils pensent avoir raison. Bien sûr, ils insistent sur le fait que c’est SEULEMENT LEUR point de vue. Mais quand même, quelque part, ils se persuadent d’avoir raison. Un exemple datant d’aujourd’hui : « Je dis simplement les choses telles qu’elles me semblent être » (Auteur censuré pour des raisons loufoques).

Et dans ce cas, j’aimerais dire que c’est vrai. Mais comme tous les autres, cet auteur est persuadé qu’il a raison, et que c’est la seule façon de penser. Bien sûr, il écoutera votre façon de voir les choses, mais n’en démordra pas, et restera convaincu que vous ne serez jamais heureux comme vous l’êtes, même si vous l’êtes. Hé oui, mon vieux, mais après tout les gens savent mieux que toi ce qui est bon pour toi.

C’est d’ailleurs un comportement qui se retrouve dans la pub, dans le marketing. Des shampoings sans ammoniaque, c’est mieux ! Mais on blinde d’autres produits pire que tout. La télé écran géant, c’est mieux que ce que t’as, de toutes façons, ce que t’as, c’est naze, tu ne peux pas être heureux comme ça, ARRETE TU MENS ! C’est pas possible d’être heureux sans home cinema.

Bien sûr, on peut décliner ça à n’importe quel produit.

C’est malheureusement un comportement qui ne s’applique pas qu’au cul et au bonheur. On m’a souvent pris la tête (depuis 10 ans, quand même) sur le fait que je jouais de la basse au médiator, chose qui ne se faisait pas, apparemment (mais alors, pourquoi on vend, aussi, des médiators pour basse ?). On me disait que ma guitare jazz ne devait pas faire autre chose que du blues et du jazz, et pas servir à faire du metal, comme j’aimais le faire, et parce que le son était cool. Demandons à ceux qui m’écoutent jouer, et qui n’y connaissent rien : ils aiment bien, et pas seulement parce que c’est moi que je fais la musique.

Mais alors, je ne dois jamais écouter personne ?

Eh bien si, mais j’écoute seulement ceux qui sont des spécialistes. Je vais écouter mon médecin, pour ma santé. Je vais écouter mon garagiste, pour ma voiture. Je vais écouter les profs que j’ai pu avoir pour la guitare (qui approuvaient mes façons de faire, l’essentiel étant d’avoir un bon son et des mains en bon état, au final). Mais je ne crois pas qu’il y ait un expert/docteur/diplômé en bonheur. Donc je ne vous écoute pas.

J’ai pu observer qu’on me faisait souvent offense de mon refus d’écouter, parce que je suis apparemment quelqu’un qui aime bien la contradiction. En fait, je pense qu’il serait plus approprié actuellement de dire que je n’écoute pas ce qui n’est pas moi. Qui mieux que soi-même, en effet, pour savoir ce dont j’ai besoin, et envie ? Mes amis bienveillants, et inquiets pour moi ? Je vous remercie de votre attention et de vos inquiétudes (si. Je suis sérieux), ça me fait chaud au cœur, mais vous-mêmes, n’en faites-vous pas à votre tête quand on n’est pas d’accord avec votre façon de penser ?

Mon argentin favori est un ami, un très bon ami. Nous avons les mêmes goûts sur pas mal de choses. Nous avons l’esprit tordu, tous les deux. Nous ne vivons absolument pas de la même manière. On s’aime. Mais des fois, j’ai pu remarquer que nous avions des désaccords. Lui a sa vision des choses (biaisée). Moi j’ai ma vision des choses, aussi (eésiaib). Nous n’en démordons pas, nous comprenons ce que l’autre pense, mais nous ne changeons pas d’avis pour autant. Et ça me va. Je pense qu’à lui aussi. J’espère.

Aussi, je ne sais pas tout. Je demande donc, des fois, autour de moi, histoire de me faire une idée, un avis. Le piège dans lequel tombent la plupart de mes interlocuteurs est de me donner une idée, une vision, pour que je m’y colle, et que je les rejoigne. Quelle déconvenue quand ils voient que je ne suis pas à 100 % transformé à leur point de vue ! Mais ça se comprend. C’est comme quand on a un client qui vient vous voir, perdu, en voulant qu’on le conseille. Vous voudriez qu’il achète un produit en particulier. Mais le client va partir peut être avec autre chose. Résultat : vous avez les glandes, parce qu’il ne vous a pas suivi à fond pour le produit en question.

Mais réfléchissons. Le client a bien acheté quelque chose, non ? Et il est venu vous demander conseil, non ?

Conseil. Con-seil. Pas que vous fassiez ses courses à sa place. Un conseil est un aiguillage, une direction donnée. Libre à lui de ne pas la suivre, non ?

Alors pourquoi l’avis des amis, on peut en tenir compte, mais on n’a pas le droit de ne pas le suivre ? Parce que ça fait mal à l’ego, c’est tout. On se complaît à dire aux autres ce qu’ils doivent ou devraient faire, mais c’est pour qu’on construise un monde tel qu’on voudrait le voir. J’ai compris très tard que je ne pourrai rien changer autour de moi, mais juste faire germer une idée. Au final, c’est moi qui m’adapte, parce que une personne qui s’adapte, c’est moins chiant et laborieux que de faire s’adapter le monde entier.

Tiens, en parlant de chiant, parlons de la prise de tête. Le sport national. Le numbair ouane de l’activité de couple et d’amis.

Les gens qui demandent en permanence pourquoi leur amoureux(se) est encore avec eux (parce que si ça ne leur convenait pas, il ne resteraient pas?)

Ceux qui se demandent si l’autre les trouve toujours beau et baisable (ça bande encore ? Ça mouille encore ? Pourquoi tu te poses la question, alors?).

Ceux qui stressent parce qu’ils font une soirée, ils ne savent pas si y’aura assez à boire, et se demandent s’ils vont pas acheter plus, en fait (ça dépend, tu tiens à payer des coups à tout le monde ? Si oui, y’a pas de problème, alors. Sinon, ils vont ptêtre amener à boire, ou bien, on boira moins, ou alors ils partiront plus tôt, mais ce sera pas une grosse perte, dans ce cas).

Les exemples sont pléthore.

J’ai pris un gros virage dans ma vie : Ne plus me prendre la tête pour des trucs qui ne le méritent pas. Non, en fait, ne plus me prendre la tête. Tout court. Traîner avec des gens sains, qui ne se prennent pas non plus la tête. Attention ! Ça ne veut pas dire « Ne rien branler ». Exemple pratique : on fait la bouffe entre potes. On vient demander si y’a besoin d’aide. Si y’a pas besoin d’aide, on demande ce qu’on peut faire en attendant. Si on me dit « rien, va t’asseoir », j’ai aucun scrupule à m’asseoir, je fais ce qu’on m’a dit.

On dit du mal de moi ? Très bien. Grand bien leur fasse. Mais je me répète. Qu’ils aillent cracher le venin, ça ne me regarde pas, et ces gens-là n’ont rien à m’apporter. Et si certains écoutent, et y croient, ils ne m’intéressent pas non plus. Mes amis se sont fait leur opinion sur moi, seuls. Certains ne me supportaient pas, il y a plusieurs années, et maintenant m’apprécient, et des fois, me prennent dans leurs bras, en me disant qu’ils sont heureux d’évoluer avec moi, entre autres. Certains disent que j’ai grandi. J’aimerais bien, je galèrerais moins pour attraper mes saladiers dans l’étagère. Bref, on dit que j’ai mûri.

Ça expliquerait pourquoi j’ai la peau de la bite qui a plus de plis qu’avant.

Mais on s’égare. Décidément !

Qu’on soit fixés (avant que je ne m’interrompe moi-même) : je voulais écrire cet article depuis plusieurs semaines, même depuis plusieurs mois. Récemment, j’ai pu me rendre compte qu’on pouvait utiliser sa plume à mon égard. Ça m’a fait plaisir, d’un point de vue littéraire, mais ça m’a tellement déçu, tant le discours était empreint de fautes. De jugement, s’entend.

Mais de toutes façons, je sais que ce que j’ai couché ici sur le pixel n’est pas voué à être écouté, et encore moins (Chtulhu nous en préserve) à faire changer d’avis, me concernant. C’est plus un nota bene à l’égard de tous ceux qui pensent détenir la vérité. Qui pensent que j’ai besoin d’aide. Que je suis mal dans ma peau, que je refuse l’aide qu’on me propose, que je mords la main qui me nourrit. Que je montre mon cul à ceux qui m’offrent leur cœur.

D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le dernier pavé dirigé, écrit par quelqu’un qui a un très bon français, une belle syntaxe, mais malheureusement, une mauvaise interprétation. Je ne serai pas salaud, et je ne dirai pas son nom, je pense qu’il veut rester peinard, n’ayant pas pris le soin de dire qui il était. Mais WordPress et Facebook sont de bons délateurs, désolé, mon gars (même si tu t’es dénoncé comme un grand).

Je pense qu’il est temps de faire un beau commentaire de texte, en ne respectant pas du tout les directives du baccalauréat, parce que c’est comme le code de la route, si je dois refaire un exercice de français ou de philo, je me planterais méchamment.

Petit rappel des faits :

Anonyme 30 juin 2012 à 1:13

Palingénésie

Je, François Villon, Hadrien S.

Je suis un homme en pleine possession de ma force. Je suis jeune, intelligent : tous les espoirs me sont permis et je compte bien tous les décevoir. Je n’ai pas eu un vécu facile. J’ai perdu ma mère au berceau de l’enfance. Et toute ma vie durant, je la rechercherai. Dans les femmes, dans mes pas maladroits, dans ma vie en parchemin.

Je, François Villon, Hadrien S.

Je suis fou, je suis sage, je n’ai peur de rien et le tout m’écrase. J’échappe à la vie pour oublier que la vie échappe. Vous me sermonnez, vous me critiquez, vous fulminez. Vous savez que je pourrais devenir un homme honnête et droit, faire ces choix là. La beauté et la lumière. Mais cela n’a pas de sens. La vie est violence, la vie m’insupporte et votre soleil m’aveugle : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Je, François Villon, Hadrien S.

Je tente de marcher droit et me retrouve au sol. Je m’enivre de rires, de boissons et de sexe. L’ivresse est là, l’ivresse me consume : l’ivresse est moi, je suis l’ivresse. Je m’étourdis dans les chairs et les odeurs des corps et je bois la sueur libidineuse et indolente sur le dos d’une amante au désir assouvi. Seulement, quand je suis perdu au cœur de ma nuit et quand il fait trop noir, j’enfouis mes questions, mes angoisses et mes doutes au cul de la grosse Margot. Car à chaque fois que l’on me tend la main, je trébuche et vacille : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Je, François Villon, Hadrien S.

Que ceux qui me méprisent s’adressent à mon cul et que ceux qui m’apprécient ne s’approchent de trop près. Je suis celui qui est et a toujours été. Je suis un ange déguisé en démon, un être déchu du bon vouloir de Dieu. Je suis cet homme en quête de sens et qui n’en trouve aucun. Sourd à vos recommandations, aveugle à vos prières, il est inutile de vouloir m’aider : je n’y vois bien que dans l’obscurité.

Bon, hormis les fautes, ici corrigées, à « m’enivre » et « consume », c’est bien écrit.

Mais, au fait. Allons au fait.

« Palingénésie »

Bien, à ce que j’ai compris, il s’agirait d’une renaissance. J’ai lu l’article Wikipedia, donc ça doit forcément être vrai.

Il est ensuite question de François Villon. Un poète du Moyen âge, ayant eu pour œuvres majeures Le Lais, Le Testament, et la Ballade des Pendus. C’était manifestement un type indiscipliné, ayant tué un prêtre lors d’une rixe, et qui a passé pas mal de temps à être banni, même si relaxé le plus souvent. Ce fut un misérable, ayant échoué à accéder à la cour de Charles d’Orléans, et fit un séjour en prison. Oui bon, en bref, c’était un petit con. Je comprends la comparaison, bien que je la trouve quelque peu à côté. En effet, j’aime penser que ça a un rapport avec La Mascarade, étant donné que je me reconnais dans le clan des Brujah (ET JE T’EMMERDE, NICO, JE SUIS BRUJAH, NA ! ET KULA WORLD C’EST UN JEU DE MERDE !). Mais l’auteur de ce petit texte rythmé par ce « Je, François Villon, Hadrien S. » ne joue pas à Vampire, donc c’est pas drôle.

Il est écrit que je compte bien décevoir tous les espoirs qui me sont permis. Si tout ceci a un rapport avec mon ascension sociale, je ne me sens pas concerné. En effet, j’ai dû refaire plusieurs fois mon parcours studieux, et actuellement, malgré le fait que j’étais promis à une entreprise, le destin m’a craché à la tronche. Je ne perds pas espoir, quitte à devoir refaire un tour de roue à chercher un taf pour l’année à venir et refaire la même chose que l’an passé. J’ai pas peur, ça me gonfle un peu quand même de ne pas accéder aux études que je veux actuellement faire, mais bon, j’avais pas de chance sur ce coup.

« Je n’ai pas eu un vécu facile. J’ai perdu ma mère au berceau de l’enfance. Et toute ma vie durant, je la rechercherai. Dans les femmes, dans mes pas maladroits, dans ma vie en parchemin. »

En effet, j’en ai chié sur certains points, mais j’ai eu une enfance heureuse et riche en émotions et en découvertes. En revanche, je tiens à dire que j’ai perdu ma mère au berceau de l’adolescence, quelqu’un ayant pris son rôle très rapidement. Et ce, avec beaucoup d’engagement, ce qui fait que je n’ai jamais ressenti de manque affectif à ce niveau. J’ai longtemps cru que si, et à force de l’entendre dire alentours, je m’en suis persuadé. Je ne cherche pas(plus) ma mère, du moins pas plus que les hommes cherchent une mère et les femmes cherchent un père. Si déjà elle suce, c’est pas mal. Pour ce qui est de mes pas, je marche droit, en me tenant bien, parce que j’ai pris du muscle, et je sais où je vais. Ensuite, entre nous, je trouve que le parchemin, c’est joli.

« Je suis fou, je suis sage, je n’ai peur de rien et le tout m’écrase. J’échappe à la vie pour oublier que la vie échappe. Vous me sermonnez, vous me critiquez, vous fulminez. »

Effectivement, la vie nous échappe à tous, mais ça, je l’ai bien en tête. Pour ce qui est de la critique qu’on me fait, ma réaction est sans prise de tête : un beau doigt d’honneur sur chaque main, et un sourire bienveillant sur mes joues, plissant mes yeux légèrement.

« Vous savez que je pourrais devenir un homme honnête et droit, faire ces choix là. »

A ce qui me semble, je suis honnête et droit. Ma mauvaise foi touche des sujets artistiques ou vidéoludiques, mais c’est pour le troll, ça.

« La beauté et la lumière. Mais cela n’a pas de sens. La vie est violence, la vie m’insupporte et votre soleil m’aveugle : je n’y vois bien que dans l’obscurité ».

La vie est violence, bien sûr, nous ne sommes pas à Disneyland, mais la vie est belle, et des fois la violence est belle (je vous invite à regarder FF Advent Children Complete, vous comprendrez). J’y vois bien dans l’obscurité, au sens propre, parce que mes yeux ont mangé beaucoup trop de soleil, quand j’étais gamin, et actuellement mangent trop de PC. Sur le plan de la métaphore, je me fonds bien dans la violence de la vie qui m’entoure, et la preuve, je n’ai plus de soucis. Je n’ai plus peur de me déplacer dans Toulouse la nuit, même si je suis habillé en drag queen. Je suis bien dans mes pompes et confiant. Ca explique pourquoi on me laisse passer, maintenant, sans me chercher la merde, malgré mon mètre soixante dix.

« Je tente de marcher droit et me retrouve au sol. Je m’enivre de rires, de boissons et de sexe. L’ivresse est là, l’ivresse me consume : l’ivresse est moi, je suis l’ivresse. Je m’étourdis dans les chairs et les odeurs des corps et je bois la sueur libidineuse et indolente sur le dos d’une amante au désir assouvi. »

Là, j’avoue, je comprends pas, je suis capable de marcher droit, au propre et au figuré, et je le fais. Oui, j’aime boire, avec mes amis, j’aime le sexe, les corps nus, sentir la cyprine et le foutre parce qu’avec quelqu’un nous avons baisé à nous en faire péter les artères. Des fois, c’est violent, des fois non. Certaines m’aiment doux. Certaines m’aiment dur (et pas que de la bite). Certaines veulent ou aiment que je les morde, que je les attache, que je les gifle, les fesse, les serre, les tienne par les cheveux, les traite de tous les noms. Et d’autres me veulent tendre. Et j’aime ça aussi.

« Seulement, quand je suis perdu au cœur de ma nuit et quand il fait trop noir, j’enfouis mes questions, mes angoisses et mes doutes au cul de la grosse Margot. Car à chaque fois que l’on me tend la main, je trébuche et vacille : je n’y vois bien que dans l’obscurité ».

Et c’est là qu’on se trompe. J’aime baiser, point. C’est pas une façon pour moi de me voiler la face. Mon père pensait ça, et je l’ai cru. Mes amis pensaient ça, et je les ai cru. Mais plus maintenant. J’ai compris que ça m’allait de vivre comme ça. De consommer beaucoup de sexe. Je suis d’ailleurs rayonnant.

Ensuite, cher auteur, je trouve pas ça gentil pour la « grosse Margot ». Je ne sais pas qui est visé par ce sobriquet ridicule, mais c’est quand même de très mauvais goût. Ensuite, si on me tend la main, je la prends si elle peut m’amener à quelque chose qui m’intéresse. Des fois, on pense que j’ai besoin d’aide. J’ai besoin qu’on arrête de penser qu’on peut m’aider, parce que je vais bien, et que je me gère comme un grand garçon. Si, si, je te jure. Je ne mords pas la main qui me nourrit, j’ai juste déjà mangé, alors, je la lèche un coup, histoire de faire comprendre que j’apprécie vraiment l’intérêt qu’on me porte, mais que je me porte bien.

« Que ceux qui me méprisent s’adressent à mon cul et que ceux qui m’apprécient ne s’approchent de trop près. »

Effectivement, j’emmerde ceux qui m’emmerdent. Quoi de plus naturel, je ne vais pas me forcer, non plus. Quant à ceux qui m’apprécient, ils peuvent m’approcher. La preuve, on m’a approché, et j’ai mordu personne. J’ai même des amis. Et même qui ne me prennent pas la tête. Comme quoi…

« Je suis celui qui est et a toujours été. Je suis un ange déguisé en démon, un être déchu du bon vouloir de Dieu. Je suis cet homme en quête de sens et qui n’en trouve aucun. Sourd à vos recommandations, aveugle à vos prières, il est inutile de vouloir m’aider : je n’y vois bien que dans l’obscurité. »

Rhââââ oui, tremblez, mortels ! Je viens jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnies d’assurance. Mais on arrive enfin à un sujet : il est inutile de vouloir m’aider, quand je vais bien. Louis XIV disait lui-même : le mieux est l’ennemi du bien.

Alors oui, je vous vois venir, bande de petits surfeurs du web de l’internet, vous vous direz « mouais, il est bien gentil, mais justement, en écrivant ceci, il montre clairement qu’il a besoin d’aide/qu’il est pas heureux/que sa vie ne lui convient pas…..(rajoutez la mention qui vous plaira) ».

Je trouve ça dommage, mais encore une fois, je ne compte pas vous faire changer. C’est pas grave. Aussi, vos recommandations et avis à venir, vous vous doutez que je vais pas forcément les écouter. Et vous vous complairez de dire que c’est par orgueil, et pas par honnêteté. D’un côté, c’est plus facile à avaler que d’admettre que vous avez tort, malgré vos bons sentiments.

Buvez un grand verre d’eau, maintenant, l’article a été long.

Des jouets pour nous, les hommes

Bonjour à tous!
Je me doute que vous connaissez déjà le produit dont je vais vous parler. Je sais que plein de nanas ont dans leurs tiroirs pleins de joujoux très funky, des gros, des petits, des multicolores. Des godes, des boules de Geïsha, des plugs, des vibros, et j’en passe. Il y a tellement d’objets à s’insérer qu’on peut légitimement penser que l’industrie du sextoy est menée par des mecs qui fantasment sur la masturbation féminine. Puis c’est un peu comme dans les magasins de vêtements. Les femmes ont vraiment plus de choix que les hommes, c’est indéniable.
Et qu’est-ce qu’on retrouve pour s’astiquer le poireau chez nos comparses masculins ? Il y a les vagins artificiels, par exemple :

 

 

Mais bon, je trouve que ça ne donne pas trop envie. Je ne sais pas, c’est pas terrible, c’est encombrant, puis c’est CHER.

Et puis les japonais s’en sont mêlés. Oui, les japonais sont décidément des gros cochons. Et ils ont développé le concept révolutionnaire de l’oeuf TENGA.

 

 

Alors, c’est un peu un Kinder surprise pour mec. C’est super design. On l’ouvre et BIM, on trouve du lubrifiant et une gaine nervurée. Vous pourrez d’ailleurs constater qu’il existe 6 différentes sortes de nervures, en regardant la petite image. On met le lubrifiant dans la gaine, on l’enfile sur Paupaul, et en avant la musique! Les gaines sont apparemment d’une matière en silicone hypoallergénique qui « imite » fort bien la peau humaine. On peut laver sa gaine soigneusement et la réutiliser, mais elle s’use, selon Internet.

Sinon, Tenga a développé d’autres accessoires. Notamment, un réchauffeur d’oeuf. Ou encore un toy à tête pivotante qui offre les sensations tout à fait inédites avec un jouet dans la position d’andromaque (femme chevauchant homme). Puis il y a aussi des espèces de tubes qui sont très semblables dans leur fonctionnement que les vagins artificiels, mais qui bénéficient de la « technologie Tenga ».

Je vous laisse regarder cette vidéo qui explique bien mieux ces concepts que moi.
Ha et combien ça coûte ? Tout dépend des lieux de vente et des sites. Mais je les ai parfois vus autour de 4€50. Après ma récente recherche, je les ai vus en général vers 6€50 l’unité. Débrouillez-vous pour vous en procurer.

Voilà messieurs dames. Si certains d’entre vous ont déjà expérimenté ces joujoux, je serais très intéressée d’en avoir des échos. Pas forcément en propa. Mes MPs sont grands ouverts.
Bisous sur vos CULs.

L’amour dans les fesses

Proposé par Placenta

N’y allons pas par 4 chemins, un seul suffira : le petit chemin qui sent la noisette.

Oui, parlons-en. La pratique contre-nature par excellence, qui dressera les cheveux de votre curé de paroisse quand vous lui confesserez avoir pratiqué la sodomie.

COMMENT ? LA SODOMIE ? MAIS C’EST SALE !

Que nenni mes amis ! Les trompettes du jugement dernier ne sonneront pas si vous décidez de vous égarer du côté du trou maudit. Cependant, tout ça nécessite un peu de méthode et de pratique. Alors que faut-il pour pratiquer une bonne sodomie ?

Je vous répondrais que la première chose à avoir est bien sûr un anus. Fi de la discrimination, mais les porteurs de poches et autres anus artificiels ne pourront pas faire l’affaire. Biologiquement parlant, l’anus est le trou qui se trouve à l’opposé de votre bouche si on se place dans votre tube digestif, mais ça je pense que vous le saviez déjà.

Pour parfaire l’acte et vous livrer à une bonne sodomie, il est préférable de vous munir d’un pénis (aussi appelé « bite » quand la taille est conséquente), quoique cet accessoire ne soit pas indispensable si il est remplacé par un vibromasseur, un godemiché, un légume contondant (évitez cependant les chou-fleurs et les artichauts), ou tout autre objet adapté à la morphologie humaine.

Préparez-vous maintenant pour votre première fois. Autant vous le dire tout de suite : la première fois vous allez gueuler comme une truie qu’on égorge. En effet, votre petit trou a beau être habitué à un certain passage, celui-ci ne se pratique généralement que de l’intérieur vers l’extérieur. En clair : vous (faire) enfiler quelque chose dans la rondelle ne vous semblera pas naturel.

Mais ne désespérez pas ! Tout n’est question que d’entraînement et de pratique ! Munissez-vous d’un lubrifiant quelconque (notez qu’un lubrifiant dédié sera plus agréable que l’huile de vidange ou le beurre. Évitez surtout le beurre salé (ça pique), les lubrifiants dits « intenses » (ceux qui donnent une sensation de chaleur et vous donneront l’impression que votre trou du cul va se transformer en volcan), et les produits inadaptés et/ou corrosifs). Appliquez donc un peu de gel sur l’endroit à visiter, et commencer un lent mouvement de massage.

Il ne s’agit pas une fois que vous vous sentez détendu de passer immédiatement à l’intromission du pénis/bite/concombre/banane/carotte/godemiché… NON, MALHEUREUX ! Vous êtes impatients et vous brûlez les étapes. Allez y doucement, et commencez à introduire un doigt. Puis deux, lorsque vous vous sentez plus en confiance.

Quand le plaisir aura pris le dessus, vous pourrez dès lors vous enfiler quelque chose de plus gros.

Voilà ! Comme on dit dans le jargon des djeun’s qui débrident leur scooter, on vous a fait sauter la pastille ! Maintenant que votre pot d’échappement est débridé, il faut bien sûr vous mettre en garde contre les effets secondaires :

LES DOMMAGES COLLATÉRAUX

Vu l’usage premier de votre anus, vous vous imaginez bien qu’il existe ce que l’on nommera pudiquement des petits risques et des petits désagréments. Plutôt que scolairement vous faire une liste, nous avons préféré vous livrer quelques témoignages qui relatent tous les inconvénients possibles, ainsi que les solutions :

H. de Bruxelles : Lors de ma première sodomie, mon compagnon s’est retrouvé avec le pinceau marron. Existe-t’il un moyen d’éviter de faire soi-même le mélange des couleurs sur les murs de ma cabane du pêcheur ?
H., il existe en effet plusieurs moyens pour éviter à votre visiteur de se retrouver avec le jonc badigeonné ! La première technique consiste à bien se vider les intestins en prévision de l’acte. Évitez-donc les aliments favorisant un transit rapide, manger un kilo de pruneaux 1 heure avant sa première sodomie n’est PAS une bonne idée. L’autre technique est le lavement. Muni d’une poire vendue en pharmacie, vous allez vous injecter une bonne quantité d’eau tiède dans la tuyauterie et évacuer gentiment tout ce qui pourrait gêner le bon déroulement de l’acte.
B. de Lille Mon déflorement anal s’est admirablement bien passé grâce à vos bons conseils, néanmoins, au moment où mon partenaire se retirait, je n’ai pas pu empêcher mon anus d’émettre un pet qui a duré 12 secondes et a changé 4 fois de tonalité. Existe-t’il une technique permettant d’éviter cet inconvénient ?
B., à votre grand étonnement, je répondrai que oui, il existe une technique ! Pendant la sodomie, les muscles sont relâchés. Si votre partenaire sort trop rapidement et sans vous prévenir, tout l’air qui aura été brassé pendant l’acte ne demandera qu’une seule chose : sortir dans une déflagration embarrassante qui peut occasionner une gêne temporaire. Vous veillerez donc à demander la prochaine fois à votre partenaire qu’il vous prévienne quand il se retire, afin que vous puissiez contracter votre sphincter et ainsi emprisonner l’air qui voudrait s’échapper. Libre à vous ensuite de vous retirer dans la salle-de-bain pour vous livrer à un dégazage en bonne et due forme.

T., SDF C’est la panique ! Pour ma première sodomie j’ai employé un légume qui est resté coincé dans mon anus après l’avoir enfoncé profondément ! Que faire ?
T., pas de panique. Il semblerait que votre fondement soit du genre gourmand. En effet lors de l’intromission, l’objet introduit peut en effet dépasser la barrière du sphincter. Auquel cas celui-ci aura tendance à se contracter. Respirez un bon coup, et poussez comme si vous vouliez poser votre pêche. Votre ami végétal pointera le bout de son nez et vous pourrez éviter de vous transformer en potager. Pour de telles pratiques il est à noter qu’il est plus aisé d’utiliser un plug anal. En effet, muni d’un socle, celui-ci vous permettra des heures d’amusement sans que vous ne perdiez vos affaires et vous permettra même de vous promener en ville avec ! Quoi de plus excitant que de vous dire « ha mon dieu si les gens savaient ce qui se cache dans ma culotte ! » pendant que vous achetez une botte de poireaux chez votre épicier habituel ?

Voilà, vous savez tous comment passer à l’acte en toute tranquillité ! Notre prochaine tartine éducative vous enseignera comment pratiquer la technique de la gorge profonde et répondra à une grande question : le sperme fait-il grossir ?

Bonne sodomie !

La douche romaine

Proposé par Placenta

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la douche romaine n’est pas un pendant esthétique de la douche italienne.

Je dirais même que vous vous fourrez le doigt dans l’œil. Bien qu’il serait plus approprié de vous le fourrer dans la gorge.

En effet, la douche romaine n’est que l’autre nom de cette délicieuse pratique nourrissante : l’émétophilie.

Qu’est ce que l’émétophilie ? Me direz-vous. Hé bien c’est on ne peut plus simple : c’est une pratique sexuelle consistant à vomir sur quelqu’un ou à se faire vomir dessus. En clair l’émétophilie est au vomi ce que la scatophilie est à la merde.

Il semble évident que ce genre de pratique est principalement utilisé dans les pratiques de domination/soumission, et qu’elle sert a priori à humilier. Quoi de plus humiliant que de se faire vomir dans la bouche, je suis bien d’accord

Mais cessons donc de balancer à outrance des informations plates et inintéressantes. Imaginons plutôt un instant que vous vous découvrez un tel penchant.

Que faire ? Parce que non, il ne suffit pas de se dire « je veux vomir » pour que ça sorte. En bref, si l’idée vous colle le gourdin, Messieurs, ou vous fait moiter, Mesdames, vous pouvez vous-même vous considérer comme émétophile. Ce qui est une première étape, bien entendu.

Vous vous demanderez ensuite comment arriver à faire le vomi ultime, celui qui comblera à la fois votre partenaire par sa qualité et sa rapidité d’exécution, mais également votre culotte (puisque rappelons-le, il s’agit d’une pratique sexuelle).

Alors quel est le meilleur moyen pour arriver à des *mouvements rétro péristaltiques du duodénum, suivis d’une contraction du pylore avec atonie gastrique, puis d’un relâchement du cardia avec contraction simultanée du diaphragme et des muscles abdominaux ce qui provoque la remontée des aliments* ? (en clair : comment et avec quoi dégueuler ?)

Voici quelques recettes vous permettant de vous livrer à votre nouveau vice :

– Solution la plus classique : se titiller la glotte. Avec deux doigts, l’affaire est faite. Une bite fera aussi bien l’affaire, et pourra en plus combler votre partenaire, faisant d’une pierre deux coups. Pensez-y !
– Si vous partez dans un trip médical, pensez au sirop d’Ipéca. Un émétique puissant qui ne manquera pas de favoriser un merveilleux échange de fluides (morceaux inclus) avec votre partenaire aux anges.
– Pour les plus timorées, il existe un moyen efficace, rapide et surtout inodore (oui, la gerbe ça fouette) : à jeun, enfilez-vous (il s’agit ici de se l’enfiler par la bouche, entendons-nous bien) une bouteille de coca bien pétillante. Ô surprise, très bientôt un flot de vomi mousseux et abondant franchira la barrière de vos lèvres !
– Pour ceux qui ont perdu leurs papilles gustatives dans dieu sait quel improbable accident, il est un moyen radical mais absolument dégueulasse, il s’agit du café salé. L’action est paraît-il très rapide.

Vous aurez noté que j’ai volontairement éliminé les solutions de facilité telles que l’alcool ou la drogue. Quitte à s’envoyer en l’air à coup de vomi, autant pouvoir garder les idées claires, bien sûr. Mais cependant faites ATTENTION !

A force d’en parler, ça devait arriver…

Proposé par Placenta

Fist par-ci, fist par-là…

Oui, on en parle.

Mais sans en parler. Alors puisqu’il est de bon ton (paraît-il) d’être ouvert d’esprit (et pas que de l’esprit dans le cas qui nous concerne), il est temps de mettre les « poings sur les i ».

Oui, des gens s’enfilent réellement des poings dans le petit trou du diable. Bon, chacun est libre d’apprécier ou pas, personnellement j’ai l’impression que ça serait comme essayer de faire rentrer mister T dans une twingo. Soit, chacun ses pratiques.

Mais apparemment il est une chose essentielle : on ne fiste pas à la légère.

Donc non, on ne rentre pas dans un cul avec son poing sans crier gare. Cependant, bien que le sujet ne m’intéresse pas, je me suis amusé à essayer de COMPRENDRE (oui, ce genre de pratique m’échappe j’avoue, mais un peu de tolérance ça passe mieux, surtout avec quelques grammes dans le sang).

Et en gros, il semblerait qu’il y ait des règles à respecter pour un bon fist bien réussi. Voyons donc ça :

– Tout d’abord, le fist se place dans la catégorie des pratiques extrêmes (mais ça, on s’en doutait)
– Apparemment il ne faut pas être dégouté par tout ce qui sort du corps. Puisqu’il semblerait que même le meilleur lavement du monde ne peut prévenir un éventuel incident. Je vous laisse juge de la délicatesse de cette information.
– Comme on pouvait s’en douter, pour arriver aux dimensions d’une entrée de métro les pratiquants usent (et abusent parfois) d’anesthésiants et de drogues. Effectivement j’imagine que quelques litres de poppers feraient bailler le Pape en personne. Cependant il paraît que c’est extrêmement risqué, puisqu’on ne se rend pas compte des problèmes éventuels. Donc en clair quand on ramasse, on le fait à jeun.
– Au gré des pérégrinations subtiles de tout ce qu’on peut glaner sur le net, une information capitale en est ressortie : un vieux cul se fistera plus facilement. Je vous laisse le temps de nettoyer ce petit début de refoulement bileux qui vous est monté au bord des lèvres en lisant ça. Effectivement il apparaît qu’avec l’âge le sphincter n’est plus aussi vaillant qu’avant, permettant l’intromission d’une chose aussi subtile qu’un poing.
– Afin d’éviter de labourer l’intestin de votre partenaire béant, veillez également à vous couper les ongles. La paroi intestinale n’est pas innervée, et une déchirure ne se sentira pas. Et utilisez des gants en latex. C’est plus propre.

Vous savez tout !

Il ne vous reste donc plus qu’à trouver un vieux cul aux ongles coupés et à vous lancer dans cette merveilleuse aventure. Les plus aguerri pourront même passer au niveau suivant, à savoir l’introduction du bras entier. Et pour les plus gourmands, le foot-fucking est également une option (c’est vrai que certains méritent un pied au cul).

La semaine prochaine, nous aborderons un sujet beaucoup moins intrusif : l’émétophilie, délicieuse pratique consistant à se faire vomir dessus par son partenaire.

Un bon appétit à tous !