Pourquoi on kikookeur Justin T.

Parce qu’il a fait partie du Disney Club !

Parce qu’il a fait partie d’un boysband qu’on n’aimait pas à l’époque mais qu’on aime ré-écouter aujourd’hui.

Parce qu’il s’est tapé Britney (ahahah)

Parce qu’il ne mise pas tout sur son physique et qu’il joue dans des films OVNI

Parce qu’il aime mettre sa dick in a box

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Kyary Pamyu Pamyu, leader Ponponpon

kyary même pas peur du ridicule
Kiriko Takemura est née en 93. Elle est donc plus jeune que Stella. Et pourtant, elle est aujourd’hui l’ambassadrice du Kawaii Harajuku (Kawaii Harajuku Ambassador) depuis août 2012.

A la base, elle est modèle dans des magazines puis elle lance une ligne de faux-cils (ceux qu’elle porte dans ses clips).

Kyary, passion petit poisson

Kyary, passion petit poisson

Kiriko devient extrêmement populaire sur internet dès juillet 2011, sous le nom de Kyary Pamyu Pamyu, lorsqu’elle sort « Ponponpon« , un clip très édulcoré, kawaï et WTF.
Tous ces clips sont toujours chorégraphiés, remplis de figures kawaï mais aussi de trucs un peu « dark » comme des têtes de mort, des chauve-souris, des fringues rayés comme le costume de Beetlejuice, des sosies des membres de la famille Adams,…
C’est ce mélange complètement con qui séduit son public. Ça et ses morceaux qui restent facilement en tête. Le fait qu’elle place des répétitions partout aide aussi.

Fashion Monster
Invader Invader

kyary fait des fuck

Kyary, elle est vraiment très distinguée !

J’aime bien cette fille parce qu’elle semble toute timide, toute petite, toute bien élevée, mais elle pète quand même des arc-en-ciel et si elle refuse de reproduire des fuck sur le plateau du Petit Journal avec Yann Barthès, elle en fait quand même dans ses clips.
Fausse rebelle, mais après tout, on s’en tape. Elle est complètement con, et j’adore ça.

Insane Clown Posse et la moyennitude

La critique de BFSTCK

Les ICP revendiquent leur côté sombre et mystérieux, ayant chacun eu une enfance moyenne dans un milieu moyen. C’est ce qu’ils appellent le Dark Carnival, un univers hip hop – hard core lugubre pour deux clowns semi-obèses issus de la culture junk américaine (quand je dis junk, je parle aussi bien de la drogue que de la nourriture, ce qui aux Etats Unis est un pléonasme) qui au fond ne savent pas s’ils doivent faire peur ou faire rire un public composé lui aussi de gens moyens. Un public qui néanmoins a les moyens d’aller chaque année participer à leur festival, The Gathering Of the Juggalos. Les Juggalos, ben c’est justement comme ça qu’ils s’appellent entre eux, les adeptes de ce mouvement. A mon avis, ces gens sont trop blancs et trop racistes pour écouter du Hip Hop Black US. C’est pourquoi aux Etats Unis, Juggalos = white trashes.

Ce qui est marrant, c’est que ces deux blancs-becs ont au cours de leur carrière eu à faire à un autre blanc-bec qui est venu leur piquer une part de public :Eminem. Peut être parce que lui au moins assumait son visage trop blanc. Bref. Ils sont gansta, mais même pas violents sauf quand ils chantent. Toujours moyens quoi.

Dans le clip proposé par Zoidberg, l’idée principale est que s’il y a des phénomènes que l’on ne comprend pas car on est trop con, comme les arcs-en-ciel, les éclipses ou les aimants, et bien c’est de la magie, du miracle. Même s’il y a une explication scientifiquement et donc rationnelle, balek, c’est un miracle. De la scientologie me direz-vous ? Pas vraiment. On sait qu’ils ne sont pas demeurés, mais chercher ainsi la facilité, ça ne dit rien qui vaille quand à la culture générale de leur progéniture.


Toujours peu convaincants, ce sont vraiment des gens moyens.


Insane Clown Posse, groupe pour white trash américain.

On ne sait donc pas s’il faut les prendre au sérieux ou pas, tout comme cette propa. Plus généralement, et personnellement, j’ai écouté presque tous leurs albums, et je ne sais même pas si j’aime ou pas.

J’aime les Orties !

Les Orties sont deux sœurs jumelles Antha et Kinçy âgées de 22 ans et faisant du rap hardcore. Elles sont originaires de la région parisienne et ont été bercé par le metal (néo à plus extrême), de la zik gothique, du rock, du grunge et du rap hardcore. L’originalité de ce duo réside dans le fait qu’elles sont grandes, blanches comme un cul et arborent un le look sombre propre aux metalleuses et/ou Gothiques. Au niveau des textes, les thèmes concernent la mort, la drogue, la condition féminine (version trash), la violence et les gros cons de rappeurs. C’est trash, vulgaire et ultra-violent !

Elles sortent en 2010 un bootleg de 4 titres qui pose les premières pierres du groupe. Elles commencent à se faire connaître avec le titre Cannibales. Le clip est un mixte entre un ceux du rap et des bonnes vieilles vidéo goth. Les filles se baladent avec deux racailles, les collent dans un coffre de voiture pour les buter dans une forêt. L’univers est volontairement décalé et très sombre.

On retient également le titre La Boom, qui raconte les soirées fortement alcoolisées et droguées des booms parisiennes. Le son est plus froid et calme que Cannibales, mais les paroles sont glauques et cyniques. Visuellement, le clip est très bien réalisé. Les jumelles déambulent dans une boom organisée lors d’une soirée de deuil. Les jeunes ont la vingtaine, se pelotent, s’embrassent tout en picolant et en se défonçant aux drogues dures.
(malheureusement, c’est le reflet de certaines soirées parisiennes actuelles où la drogue est fortement consommée)

En juin, elles ont sorties le titre Plus Putes que toutes les Putes. Comme son nom l’indique, elles se prennent pour des Putes ultra-trash. Le clip est très violent, mais garde un beau visuel comme pour ceux tournés en 2010. Les jumelles font le tapin dans un bois qui fait penser à celui de Boulogne tout en ayant le nez qui saigne : résultat d’une consommation intempestive de cocaïne. Elles nous donnent une leçon acide sur la condition féminine, les relations avec les hommes, l’argent et le sexe. On les voit se défoncer à la coke et on retient le fameux refrain : « Je m’en fous du 69, je veux juste du 666 ! »

En attendant la sortie de leur premier album à la fin de l’année, Orties s’est amusé à faire un cover du dernier titre de la mère Gaga : Judas. Le titre est plus electro que rap, mais ne connaissant pas le titre original, je ne pourrai pas être objectif sur cette reprise. Les jumelles font une virée en voiture décapotable avec un gamin qui doit avoir environ 10 ans. Elles rêvent de le tuer, mais jouent quand même avec des my little pony avec le gamin. On se demande si le garçon n’a pas été kidnappé, car il tire la gueule durant tout le clip.

Source :
Interview d’Orties
Fan page FB

Clips à voir :
Cannibales
la boom
Plus putes que toutes les putes
Judas

Chanson revisitée : Que je t’aime

La chanson revisitée de ce soir est « Que je t’aime«  Je Johnny !

Quand tes cheveux s’étalent (direct, tu me tutoies ? ok.)
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
(ça c’est la transpiration, ça fait des traces jaunes)
Quand l’ombre et la lumière
dessinent sur ton corps
Des montagnes des forêts
(joli métaphore pour les seins et la wewette (et le cucul pour le pluriel ?). Quel poète ce Johnny !)
Et des îles aux trésors

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime,
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime !
(oui mais ne dit-on pas « Qu’est-ce que je t’aime » plutôt ?)

Quand ta bouche se fait douce (c’est mon Pédophile Indien qui fait ça)
Quand ton corps se fait dur (la rigidité cadavérique toussa)
Quand le ciel dans tes yeux
D’un seul coup n’est plus pur
(oui pareil)
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n’osent pas
Quand ta pudeur dit non
D’une toute petite voix
(tu m’étonnes, Pitchoune, elle est vierge !)

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime,
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime !

Quand tu n’te sens plus chatte(j’ai arrêté le cosplay, désolée)
Et que tu deviens chienne (merci, ça fait plaisir)
Et qu’à l’appel du loup (ouais, je lui ai filé mon 06)
Tu brises enfin tes chaînes (le kidnapping, c’est puni par la loi)
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c’est moi qui dis non
(tu m’étonnes)
Quand c’est toi qui dit oui (oui, lâche-moi)

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime,
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime !

Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort (mon dieu, c’est sale)
Ne sait pas ne sait plus
S’il existe encore
(jizzed in your pants ?)
Quand on a fait l’Amour
Comme d’autres font la guerre
Quand c’est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd

On comprend bien que Johnny, il est true love d’une nana, qu’il la voit à poil, qu’il l’aime, qu’il hésite pas à l’attacher parce qu’elle est pas trop pour et qu’au final, pour se la faire, il se fout en missionnaire parce que c’est plus pratique.

Une chanson d’amour pour nos parents.

Mon innocence pleure des larmes de sang

Vous voyez, mon enfance à moi, a été bercée par tout un tas de choses… Notamment l’histoire d’un gamin de 10 ans névrosé qui partait parcourir seul le monde dans le but de devenir le plus grand braconnier de la planète.

Ondine, Sacha, Pierre, Pikachu. Dreamteam, vous pouvez pas test.

Ok, soit. Ça s’appelait Pokemon et le héros, il avait vraiment le doublage le plus pourri du monde (maintenant y'a Naruto et Bleach pour rajouter du level mais là on ferme nos gueules et on regarde les animes en VO, ce qui avouons-le en 1997 n'était pas trop possible.).

Après de multiples viols du générique d’époque, on croyait que tout avait déjà été fait… Mais…

C'était sans compter Jésus Christ, qui rêve lui aussi de dominer le monde à sa façon. Même si ça passe par le viol de mes tendres souvenirs d’enfance, où je passais des heures à errer dans des coins sombres pour que mon Dracaufeu (noble bipède orange semblable à un dragon, d'après wikipedia) ait un niveau suffisant pour vaincre la ligue à lui tout seul.

Jésus, ça ne te suffisait donc pas de vaincre Satan sur le ring ? De posséder les admirateurs les plus névrosés de la planète ?

Grmbl. Et le pire, c'est que je l'ai dans la tête, maintenant.

Les bêtises de Sabine Paturel

Ma mère avait un tourne-disque rangé dans le meuble de la télé. On n’avait pas le droit d’y toucher. C’était fragile et on était toujours capable de faire des conneries. Quand j’étais petite, à un âge trop ancien pour que je m’en rappelle, j’ai bousillé un disque vinyle de ma mère. Un de ses préférés. En reversant du sirop de menthe dessus. C’est ce qu’elle m’a raconté un jour.

Il y a des vinyles qu’on a encore dans le meuble de la télé. Le tourne-disque, je ne saurai dire s’il s’y trouve encore mais les disques de Beatles, ils ont survécu à mes conneries et à celles de mon frère. Il y en a beaucoup d’autres avec eux. L’album rouge avec les Beatles rouge par exemple, j’en suis certaine, il a survécu.

Il y en a un qui a résisté à l’épreuve temporelle et humaine. Le disque de Sabine Paturel.
A l’âge où j’ai su lire, je pensais que les bêtises de Sabine s’apparentaient à celles que j’avais commises sur le disque préféré de ma mère. Une bêtise qui n’est pas grave. Une bêtise d’enfant.
A l’âge où j’ai su gribouiller, sûrement avant celui que je sache lire d’ailleurs, je lui ai refait le portrait à la mère Paturel. Le vinyle est toujours rangé près des Beatles mais Sabine Paturel n’a plus la même tronche que sur l’image originale. Je lui ai barbouillé la figure parce que sa tronche ne me revenait pas. Avec sa perruque, son sourire de sadique et son regard niais. Sabine Paturel, avec son nom tout pourri, elle n’a jamais été ma copine.

Je déteste sa tronche encore maintenant.

Récemment, par curiosité, j’ai voulu entendre à nouveau cette chanson. Allait-elle me raconter à nouveau que c’est pas bien de finir les gâteaux, de se salir les vêtements, de ne pas dire merci ? A ma grande surprise, non.
Cette connasse, tout sourire, toute fière d’elle, raconte à son ex qu’elle a bousillé tout son appart’, qu’elle a mis le feu, qu’elle a renversé les poubelles et qu’elle lui a vidé son compte en banque. Bon, je me dis, la dame, elle doit quand même avoir une bonne raison de faire ça. Même si elle a une coupe de cheveux douteuse, c’était les années 80, elle ne peut pas être complètement crétine à ce point-là !
ET SI !
Madame se fait plaquer donc elle estime que c’est une raison pour tout foutre en l’air chez le mec qui peut plus voir en peinture sa tronche de caniche. Mais le brave homme, pour supporter ces goûts vestimentaires (qué sexy le pull à motif bling bling qui descend jusqu’aux genoux…), il lui en fallait du courage !

Deux ans que j’avais ou trois, mais pas plus, et déjà, je le sentais que c’était une sacrée pétasse celle-là !